Prayvis est une planète abandonnée de toute personne saine d'esprit. Il y règne un Chaos sans précédent depuis 120 ans
 

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 Argos

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Date d'inscription : 28/01/2015
Lieu de vie : Sur la route, encore...
Survie : Chien de garde, chien d'attaque, chien policier...

MessageSujet: Argos   Mer 28 Jan - 2:12

Nom :

/

Prénom :

Argos

Surnom :

Bon chien

Âge :

La vingtaine. On ne fêtait pas vraiment les anniversaires là où il a grandi

Origine :

Natif

Raison de votre présence :

Naissance

Orientation sexuelle :

C’est vraiment loin d’être sa préoccupation première. Ceci étant, les très rares fois où ça le prend, il ne s’embarrasse pas vraiment des questions de genre.

Mentor(s) :

Tes parents, fermiers de titre et esclavagistes de professions, t'avaient voulu fidèle. Obéissant. Prêt à mourir avant de même songer à les remettre en question. Ils avaient voulu tout cela et t'avaient prénommé Argos.

Les aînés de ta fratrie avaient hérité des noms les plus glorieux. Des noms de braves. Des noms de héros. En conséquence, leur caractère avait été celui des meneurs, des décideurs, des intellectuels...
Toi tu étais Argos, le bon chien, mais cela te contentait.

Ils ont fait de toi, et du reste de leurs enfants les plus limités, une main d’œuvre gratuite et obéissante, tenue au pas par une nourriture qu’il fallait mériter, et une discipline particulièrement sévère. Vous naissiez dans la ferme. Vous grandissiez dans la ferme. Vous travailliez et défendiez la ferme. Vous mourriez dans la ferme. Et ne voyiez pas le moindre sou des recettes qui découlaient du commerce de votre labeur.  Les caravanes passaient sans un regard pour les chiens que vous étiez.

Les maîtres décidaient de tout; ton labeur, tes récompenses, ton bien et ton mal. Toi, tu n'en étais que plus reconnaissant.






Physique :

 Un gilet pare-balle deux tailles trop grand claque sur la peau halée de sa poitrine. Il est athlétique, juste assez pour représenter un réel danger dans un combat au corps à corps, mais pas suffisamment pour remplir parfaitement le Kevlar, volé à un mercenaire qui le dépassait de deux bonnes têtes.
Il n'est pas non plus spécialement grand; un mètre soixante-dix au garrot et pourtant capable de sauter à la gorge des brutes les plus imposantes. Outre les cicatrices qui décrivent avec profusion la violence et l'inconscience presque pathologique de leur propriétaire, sa peau est marquée grossièrement à la nuque d'un tatouage maladroit. Son nom suivi du numéro 17, laissés là par ses maîtres précédents, sans doute pour pouvoir le distinguer du reste de sa portée.

Ses cheveux, d'un châtain éclairci par le soleil, évoluent au rythme des tontes d'Io, tantôt un nid plein de crasse agité par le vent, tantôt un désert aride où les tonsures côtoient les touffes mal dégrossies. Ses yeux sont vifs, d'un vert intense qui semble percer jusqu'à votre âme.

De loin, on peine à le trouver humain. Son visage enfoui sous le masque de cuir imitant le museau d'un molosse, ses bras et ses jambes bandés, bardés de protections et de pointes, tout jusqu'à ses ongles taillés rappellent l'animal qui sommeille en lui.


Ces dernières années :

 Comme tes frères, tu travaillais la terre infertile, tu conduisais les bêtes maigres aux points d'eau croupie et tu veillais toute la nuit pour chasser les rôdeurs. Tes journées étaient longues, et tes nuits remplies de violence. Le moindre repas était une lutte sans merci avec ceux de tes frères qui avaient hérité du même sort que toi.
Ceux qui avaient eu un nom de bête au lieu d'un nom de héros, et qui devaient se disputer les restes de ceux qui mangeaient à table.

Ta condition était détestable, et pourtant jamais tu ne t'en plaignais. L'approbation de ton maître, celui qui t'avait conçu, suffisait à ton bonheur le plus total.
Et puisque la nature t'avait étrangement fait, la douleur qui accablait pourtant tes frères ne faisait jamais frémir le moindre de tes nerfs. Ainsi plus féroce et plus intrépide, tu gagnais en force et en robustesse là où certains maigrissait et dépérissaient. Plusieurs de tes frères moururent sans doute de ta main, d'une blessure ou de faim après que tu aies dévoré une fois de trop leur part.

Mais de main d'œuvre il en venait trois pour chacun de ceux qui tombaient, car tes maîtres ne chômaient pas à les remplacer. Puisqu'on ne te le reprochait pas, tu n'avais pas de remords.

Les regrets ne venaient qu’avec les réprimandes, alors tu t’arrangeais pour ne jamais attirer les foudres de tes maîtres.

Lorsque ces derniers disparurent, il y a de cela maintenant cinq longues années, avalés par les flammes du grand incendie, ta raison d'être partit en fumée. Ton existence se vida, comme un verre d'eau en plein soleil, et peu à peu tu dépéris.

Tu ne savais plus ni te nourrir, ni te défendre. Tu restais assis sur ce qui restait du porche de la ferme, à la merci du vent brûlant et de la déshydratation, attendant que la mort te délivre de ton existence sans but.

Et puis elle débarqua dans ta vie, pour étancher ta soif et combler le vide en toi. Io. La petite patronne aux pieds nus. Qui versa de l'eau dans ta gorge, soigna ta peau brûlée par le soleil, et qui, pour première parole, à ton réveil, t'ordonna de la porter sur ton dos.

Elle fut le miracle qui redonna à ta langue le goût de manger, et à tes crocs le goût de mordre. Ton soleil, ta lune. Ton ciel tout entier.

Sur la route, tu l'as protégée des monstres, puis des pillards qui ravagèrent sa caravane trois années plus tard. Ce jour-là fut bien sombre car il vous laissa seuls pour continuer votre route, mais tant que tu avais ton Io, tu savais que tout irait pour le mieux.

Pour rester dans sa lumière, tu as tué. Et tu tueras encore, sans hésiter, au moindre de ses commandements. Tu te battras pour elle jusqu'à noyer le désert dans une mare de ton sang ou bien abattre le dernier des hommes, car une caresse de sa main d'enfant vaut plus pour toi que le plus précieux des trésors.

A présent tu dérives, te laissant conduire par les caprices existentiels de ta petite Patronne. Vous avez gardé les réflexes de votre vie nomade, et parcourez l’aridité du monde au volant d’une Jeep brinquebalante. Vivotant de larcins, et des quelques boulots de mercenaires ou de chasseurs de primes qu’on veut bien vous confier. Tu n’aimes pas servir autrui, mais tu le fais sans hésiter si Io te l’ordonne.

Car tu es Argos. Et tu es un bon chien.



Talents :

 Si la plupart des tâches intellectuelles ou relatives au monde civilisée lui donnent la migraine, Argos est un de ces clébards errants qui ont su au fil des générations acquérir un talent certain pour la survie. Il le sait ni écrire, ni conduire, et la plupart des armes non automatiques/requérant un maniement délicat et précis lui exploseront dans les mains avant d’avoir fait le moindre dégât. Les additions sont une épreuve pour lui et il reste persuadé que la mécanique n’est qu’une forme un peu plus incompréhensible de magie.

En revanche, il a la peau dure. Ses années dans la fange lui ont apporté un estomac à toute épreuve, ainsi qu’une bonne résistance aux environnements hostiles et aux changements de température.
Son excellent instinct compense ses lacunes intellectuelles et lui a sauvé la peau plus d’une fois. Il est aussi relativement bon juge de la force d’autrui.

Il a un jour possédé des rudiments d’agriculture, mais ces années sont loin derrière lui à présent, et sans maître pour lui rappeler quoi faire, il est rapidement perdu.

S’il ne paie pas de mine sans son costume, il n’en demeure pas moins un adversaire coriace, qui compense son manque de forme et d’éducation militaire par un style de combat très animal, où la moindre opportunité de frappe est bonne à prendre. Bien qu’il utilise des couteaux avec aisance, il n’hésitera pas à arracher la chair avec ses dents ou utiliser son environnement de manière plus créative.

Comme tous les chiens d’attaque, il est bien plus redoutable lorsqu’il est commandé par la bonne personne.


Autres :

Je crois que ma fiche est bien assez longue… ^^’ Le personnage d’Io auquel je fais référence sera très probablement joué par Phoebé, au cas où ça vous intriguerait.


HORS JEU

+ Comment avez-vous découvert le Forum :


=> J’ai sacrifié un berger allemand  et le lien s’est inscrit en lettres de sang au milieu de mon pentagramme.

+ Avez-vous des conseils/des remarques le concernant :


=> pas pour le moment. Smile

+ Votre disponibilité (moyenne) :


=>  HAHAHAHAHAHAHAHAHAHA. HA.
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MessageSujet: Re: Argos   Mer 28 Jan - 7:44

Bah, j'ai rien à dire sinon : bienvenue !

(j'vais aller te valider ça)
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Argos

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