Prayvis est une planète abandonnée de toute personne saine d'esprit. Il y règne un Chaos sans précédent depuis 120 ans
 

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 Il est dit des plus belles roses que meurtrières sont leurs épines.

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Date d'inscription : 07/08/2015

MessageSujet: Il est dit des plus belles roses que meurtrières sont leurs épines.   Ven 7 Aoû - 22:01

Nom :

Lloyd

Prénom :

Etna

Surnom :

Hunter.

Âge :

31 ans.

Origine :

Baïer

Raison de votre présence :

Baïer

Orientation sexuelle :

Hétérosexuelle

Mentor(s) :

Son père, en grande partie. Chasseur de primes, il lui a très vite appris à maîtriser les armes à feu et à traquer une proie. D'abord en forêt, puis dans des environnements plus urbains.





Physique :

 Elle roule des hanches, dans les blancs couloirs. C'en est presque hypnotisant. Elle a des longues jambes, fines, et un petit cul bien roulé. Votre regard remonte, tandis que le bruit des bottes se fait entendre. Elle a toujours un corset, qui lui serre la taille. Certains se demandent comment elle arrive à respirer, avec ça, surtout avec la chaleur étouffante du désert. Elle s'arrête, le déhanchement aussi. Le regard peut enfin lâcher le bas pour remonter sur la femme qui se retourne. La poitrine est généreuse, mais là, vous ne pourriez pas trop dire s'il n'y a pas une sombre histoire de push-up ou si c'est totalement naturelle. Puis les corsets s'arrêtant dessous, ça aide toujours. Mais faut avouer qu'habillée, elle en jette un max. On sent que c'est une femme de goût, tandis que la dentelle caresse la poitrine, dévoilant légèrement la naissance de la poitrine. Vous auriez adoré être un nouveau né, à cet instant. De ce que vous pouvez voir, la peau semble dépourvue de défauts.

Une main se pose sur sa taille, vous invitant à venir de l'autre, d'un geste lent du doigt. Elle vous sourit, avec ses lèvres pulpeuses, parfaitement dessinées, tout comme son visage ovale. Vous avez le droit de l'approcher, elle vous appelle, même. Alors, vous parcourez rapidement la distance, avant qu'elle ne puisse changer d'avis. Il ne faut pas lui en laisser le temps. Un chapeau melon vous cache la vue de son regard, mais vous imaginez forcément des yeux verts ou bleus, pour compléter ce tableau idyllique, il ne le faut, ce regard sensuel... Les longs cheveux ébène sont attachés, ils jurent tant avec cette peau si pâle... Comment peut-elle rester si blanche, avec tout le soleil ? Peut-être n'est-elle qu'un mirage, que la chaleur vous fait délirer ?

Enfin, si près, vous pouvez enfin soulever son chapeau d'une main fébrile, pour découvrir ce qui accompagne ces lèvres si charmeuses... Et soudainement, vous vous rappelez les histoires des sirènes. Elles vous attirent avec des chants somptueux, et vous plongez alors la tête la première, pour découvrir une créature effrayante qui va pour vous dévorer... Son regard, c'est la même chose. Il est fait de rouge et de noir, semble prêt à vous déchiqueter sur le coup. Peut-être est-ce le sang de précédentes victimes qui ont ainsi habillé ses iris ? Vous regrettez soudainement que ce ne soit pas un mirage, une illusion...
Un rire doux et cristallin s'échappe des lèvres avant que sa main fine ne vienne décrocher la vôtre du chapeau. Elle repart après vous avoir glacé, avec son roulement bien à elle, le bruit des bottes qui l'accompagne partout. Mais son regard était bien trop froid pour que vous puissiez regarder de nouveau ses fesses s'éloigner.

Ces dernières années :

La traque a commencé. Le viseur est pointé dans le dos de la victime, l'oeil bionique sait parfaitement où viser pour atteindre sans faire mal. Pas que ça la dérangerait, mais elle doit faire attention à ramener les cobayes dans le meilleur état possible. Tel qu'ils sont. Un son discret s'enclenche, et voici la fléchette lancée. Elle traverse la nuit pour se planter dans le cou d'une drôle de bestiole. Mi humain, mi autre chose. Elle n'en avait jamais vu auparavant. Là d'où ils viennent, eux, ces choses là n'existent pas. Mais ça s'endort, comme eux. Alors, tout va bien. Ce n'est qu'une apparence.
Elle remet son chapeau en place, sourit légèrement et retire ses lunettes pour les laisser choir à son cou. Elle est faite de cuir et de tissu, cette femme de fer. La cible s'écroule sans un cri, immédiatement paralysée. C'était la dernière à atteindre. D'un signe, elle indique à l'équipe de descendre récupérer les proies. Elle se relève de la dune sur laquelle elle s'était posée, pour observer les alentours, vérifier qu'il n'y a personne d'autre à ramener, ou aucun danger apparent.


Tout ça, ça lui rappelle le passé. Quand elle était encore sur Terre, à traquer les fuyards et les primes. Chasseuse, elle l'a toujours été. Toujours à la recherche du contrat le plus palpitant, le plus intéressant. L'argent, ce n'est qu'un avantage supplémentaire d'un tel train de vie. Elle ne vit que pour l'adrénaline, pour ce moment même où la proie est en face, dans la ligne de mire. Le regard qui défie l'autre, les lèvres qui se soulèvent... Elle tire toujours en première. Ses balles à elle ne sont jamais mortelles, contrairement à celles des ennemis.
Son père était dans le business avant elle, c'est lui qui lui a donné goût à tout ça. Mais contrairement à lui, elle n'avait jamais tué. Ça rapporte moins et c'est pas intéressant. Un corps mort ne bouge pas de lui-même, qui plus est. Et vu qu'elle n'a jamais eu la force de son cher géniteur, il valait mieux ne tuer personne. Y a pas beaucoup de femmes dans ce métier, c'est un avantage à ses yeux. Puis de ce qu'elle a pu voir, la plupart des autres nanas ne lui arrivaient pas à la cheville. Aussi bien dans les compétences que physiquement. Parfois, il faut savoir attirer l'attention d'une cible, pour l'avoir rien qu'à soi, pour mieux la piéger. C'est là qu'avoir un physique avantageux pour être très pratique. Elle sait user de ses charmes. Elle ne s'en gêne pas, à vrai dire.

Un jour néanmoins, un accident lui fait  perdre la vue. Des éclats de bombe qui pénètrent la rétine, ça fait jamais de bien. Elle a hurlé des heures durant, assommé par la douleur, délirante avec la morphine qui peine à faire effet. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle en a passé, des heures dans le noir, à frapper les murs de rage. Puis on lui a proposé la solution dite miracle : des yeux bioniques. L'opération est risqué, tout cela sûrement très douloureux. Elle repense à ses proies, et sourit. Elle signe la décharge.
Et ouais, ils avaient eu raison, de la prévenir... Ça, pour avoir mal, elle a été servie. Mais au moins, elle voyait, et ça valait le sacrifice. Quel est le poids d'une douleur physique contre la vue, contre l'adrénaline ? C'est bien le seul moment où elle n'a plus mal, quand elle traque. Et elle reprend, mais il n'y a jamais assez de contrats, de proies, pour la satisfaire, pour lui faire oublier la douleur. Parfois, même le plaisir charnel n'y suffit pas non plus, selon le partenaire. Il lui fallait toujours plus de cibles.

Puis un jour, un contrat arrive... Le plus intéressant qu'elle a pu voir. Les tempes qui battent, le palpitant qui s'agite, le sourire qui finit de signer le tableau. Elle signe, plus que jamais, sans lire le moindre des petits caractères. De toute manière, à quoi cela servirait-il ? Rien, puisqu'elle serait partie dans tous les cas. Et depuis, elle ne regrette pas, d'être venue ici... C'est tous les jours la fête à l'adrénaline, tous les jours elle peut aller affronter l'extérieur et ses habitants bizarres, qui étonnement savent parler. Du moins, ils savent supplier. C'est dommage qu'elle, elle ne sache pas écouter, ou ne répondre que par un sourire.

Elle ne se dit jamais qu'on pourrait la traquer à son tour, un jour. Elle ne se dit pas qu'un jour, que ça peut être elle, qui sera ramenée vers un lieu inconnu. Etna s'en fiche bien, des dangers. Elle ne vit plus que pour Baïer, pour ce qu'ils peuvent lui procurer. Le chef, elle le suivrait à n'importe coin de cette planète maudite, parce qu'elle sait qu'elle aura toujours du boulot. Parce que lui, il aura toujours besoin de cobayes. Ça tombe bien, n'est-ce pas ?



Talents :

 Arme à feu, un peu le combat à mains nues, pistage, conduite

Autres :

Elle déteste l'odeur qui règne sur cette planète.
(J'ai hâte de la voir en dehors de son environnement oh oh oh... *sadisme*)


HORS JEU

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MessageSujet: Re: Il est dit des plus belles roses que meurtrières sont leurs épines.   Ven 7 Aoû - 23:35

Je valide !

Bienvenue dans l'équipe de Karl Hörn.

Et bon jeu, bien sûr !
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