Prayvis est une planète abandonnée de toute personne saine d'esprit. Il y règne un Chaos sans précédent depuis 120 ans
 

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 This was once your mouth this bowl of lies. [Daisy]

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MessageSujet: This was once your mouth this bowl of lies. [Daisy]   Ven 7 Aoû - 17:18

Je suis fatigué. On me traque depuis plusieurs jours. Ca arrive souvent que des gens veuillent me tuer, surtout que j'ai tendance à arnaquer les humains, parce que je les aime pas. Oui certes j'ai eu des amis humains, et même feu mon associé en était, mais en vieillissant on aime bien s'encroûter dans ses détestations. Puis c'est un prêté pour un rendu, ils ne nous apprécient pas forcément non plus. Soit disant on est moche et on corrompt le patrimoine génétique local. C'est que de la jalousie ça. Ceux qui me poursuivent ont lancé quelques insultes de ce style quand j'étais à portée de voix. Ils ont les boules de pas pouvoir rattraper un vieux mutant tout seul et sans véhicule, voilà tout. C'est quand même la honte, parce qu'ils sont mieux équipés que moi, mais les jeunes de nos jours c'est des petites tafioles, voilà ce que j'en dis. Bon, c'est pas leur faute si je suis nyctalope et que je prends de l'avance sur eux pendant qu'ils dorment comme des bébés.
Le problème avec tout ça c'est que je suis fatigué. 

Je pourrais les ramener vers mon fief, Koenigs, et les laisser se faire buter par les copains, mais j'peux pas me permettre de perdre encore des hommes et du matériel en ce moment, alors je me débrouille tout seul. Enfin j'essaye. Ce qui était possible il y a dix ans est devenu un poil plus compliqué. Après plusieurs jours sans sommeil à avancer dans le désert, j'ai bien conscience de mon âge. Je sens même la décennie d'après qui me fait coucou de la main. Si mes poursuivants ont les boules de ne m'avoir toujours pas rattrapé, moi j'ai les boules de pas avoir pu les semer. Sales merdeux. OK j'aurais pas dû leur vendre au prix de l'or une cargaison de Kalash avec une défaut de fabrication, mais ainsi va la vie sur Prayvis. Ils auraient dû tester une arme au hasard dans un carton au lieu de prendre celle que je leur tendais, et se méfier du prix trop bas pour ce genre de marchandise. Moi aussi je me suis fait avoir quand j'ai vu tout ces beaux containers plein d'armes, j'ai cru à un miracle. Mais la majorité des vieilles usines d'armements ont déjà été dépouillées, et ces kalash abandonnées n'étaient que des jolis morceaux de bois et de plastique inutiles, impossibles à réparer.

J'ai aucun mal à rentrer dans la ville. Les mercenaires qui la gardent, soit je les ai déjà embauché dans le passé, pour les plus vieux, soit je les connais depuis qu'ils sont gosses. J'ai besoin de trouver un endroit sûr pour dormir, et plus reposant que "roulé en boule derrière un vieux caillou". Je marche vite entre les bâtiments en vieux morceaux de vaisseaux et les gens occupés à leurs petites affaires. Personne ne me prête attention mais je me sens pas tranquille, je suis fatigué, mes articulations, mon dos, mes muscles me font mal et j'ai peur de faire de la merde parce que mon cerveau est en train de se noyer dans ses propres toxines. Je traverse un marché monté en mode sauvage, qui bloque totalement la circulation dans le centre du village. Des gens me beuglent dessus pour que j'achète leur merde, une vieille meuf essaye de me vendre son cul. Tout ces bruits et ces humains me semblent hostiles, probablement parce que je suis fatigué et que j'ai un peu le cafard. Je peux pas aller chez des gens que je connais, parce qu'il serait du coup facile de me retrouver en posant quelques questions par ci par là. Ce qu'il me faut, c'est un refuge où je ne suis jamais allé. Pas simple de trouver quelque chose qu'on ne connait pas encore. 
Un peu en périphérie du bordel, il y a des serres. On y accède pas comme ça, mais c'est fou le nombre d'endroits où on peut aller quand on a des griffes et de grandes facilités en matière d'escalade. Les serres, c'est un raccourci au calme pour aller dans le quartier des entrepôts. Néanmoins, au moment où j'ai fait la moitié du chemin, mon dos décide que c'est fini les conneries. Il vient manifester bruyamment sa douleur de vivre en m'envoyant des jets de souffrance qui me jettent presque à genoux. Je titube en canard comme si je venais de me faire péter le cul dans la serre la plus proche. J'ai plus le temps de chercher un refuge, faut que je m'écroule maintenant. Le corps en sueur et en serrant les dents, j'essaye de me cacher derrière des pots d'engrais.
Puis je sens l'odeur.

Enfin je la sens pas, elle remonte toute seule le long de mes narines pour me violer les synapses avec des désirs que je croyais éteints. Enfin éteints... je sors rarement sans mon shilom, pour être honnête. Mais le cannabis c'est une drogue pour enfant, alors tout va bien ! J'ai pas touché aux trucs qui rendent fous ou morts depuis bien quinze ans, je peux me garder des petits plaisirs quand même. Puis ça serait tellement bien pour mon lumbago ! La seule difficulté, c'est de se relever un peu et de tendre le bras pour choper une tête au vol. Mais quand il s'agit de me wizzer la tête, j'suis capable de repousser vachement loin mon seuil de tolérance à la douleur.
Je fume ma pipe, peinard, histoire de faire un gros dodo, mais je m'aperçois en cours de route que c'était pas une si bonne idée que ça. Trop fatigué, en mode bad, la weed me donne des angoisses assez intenses. Mon cerveau se lance sur des terrains minés, genre mes souvenirs d'enfance, et je suis incapable de l'arrêter. Je suis pas non plus roulé en boule à pleurer, mais les idées noires me tombent dessus et j'ai vaguement envie de me griffer tout seul pour exprimer mon dégoût de moi même - ce qui n'est pas très bien non plus. J'espère que je vais pouvoir m'endormir sans que personne vienne m'emmerder.
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MessageSujet: Re: This was once your mouth this bowl of lies. [Daisy]   Ven 14 Aoû - 11:50

Elle marchait à travers les bâtiments primaires et les passants en poussant sa charrette maladroitement. Ceux qui la reconnaissaient lui faisaient signe, de loin. Les autres se contentaient d'un regard de travers et de continuer leur route vers une activité vide de sens. La journée était rentabilisée, tout avait été vendu en à peine quelques heures. Certains l'ont même demandée pour des tractations un peu plus louches, celle qui rapportaient un peu plus et qui rendaient tout le monde heureux. En ce qui la concernait, elle comptait bien s'y mettre aussi en rentrant aux serres, un programme haut en couleur pour occuper l'après-midi et savourer un réconfort bien mérité après avoir marchandé avec des gens plus hargneux et que des cafards. Mais on ne lui faisait pas à elle. La négociation, c'était son truc. Elle avait beau être totalement décalée et barjo, tous les câbles étaient en place lorsqu'ils s'agissait de conclure une vente et surtout de repérer les arnaques.

Arrivée dans la zone agricole aux hangars reconvertis, elle balança sa charrette faite maison, et donc par conséquence, de traviole, et laissa tomber son stand de vente en kit devant un petit abris en bois. Un véritable foutoir où elle y rangeait à peu près tout ce qui ne bougeait pas. Un simple cadenas à l'air fragile protégeait l'entrée, mais de toute façon personne ne venait se balader par ici sans raison valable. Du moins c'est ce de quoi elle était persuadée. Elle souffla un bon coup, s'essuya le front d'un revers de manche et pénétra dans la serre. La chaleur y était étouffante ; à Prayvis, presque impossible de s'en séparer. Et franchement, elle n'avait pas de quoi investir dans des ventilateurs géants, se disait-elle, d'autant que les légumes ne poussent pas à coup d'air, quand bien même ils respirent.

Dorénavant tranquille, là ou personne ne pourrait l'emmerder ou la couper dans ses monologues aux légumes, le programme haut en couleur pouvait commencer. Avec Daisy, on entamait directement avec le haut du panier. Voilà bien longtemps que le cannabis et toutes ces petites drogues douces ne fournissaient plus assez d'effet. Elle continuait de ratatiner son cerveau à coup d'acides beaucoup plus violentes et virulentes ; mais aussi beaucoup plus fun. Par exemple, ce petit sachet qu'elle venait de sortir d'une de ses poches. Ca venait d'une plante qu'elle faisait pousser en petite quantité ; quelques miettes suffisaient à vous envoyer valser dans la casserole de la grande ourse. Elle y mélangea un peu de tabac, finit son roulage et l'alluma, recueillant cette bouffée puissante dans un soupir de soulagement et de fumée.

Mais il y avait autre chose. L'odeur de la petite droguette, qu'elle ne connaissait que trop bien. Cette odeur si significative qui s'incruste partout. Elle en était sûre, ses plants de cannabis n'en étaient pas la cause. A moins que les plants de cannabis ne se fument eux-même, pensa-t-elle, ce qui ne l'aurait pas surprise dans cette état, quelqu'un s'était introduit ici et avait osé taper dans ses réserves. Furtivement, elle se dirigea jusqu'à un plan de travail pour y récupérer un genre de faucille bon marché, puis, à pas lent, vers l'odeur. Au début, elle ne vit rien. Alors elle se pencha au-dessus de la table et aperçut un homme, à moitié en train de dormir. Daisy sursauta et recula. Il avait clairement l'air louche, et elle ne se souvenait pas l'avoir déjà aperçu en ville. Ce mec venait de s'infiltrer jusqu'ici simplement pour fumer du cannabis ? Voilà un homme de peu d'ambition, chuchota-t-elle. La faucille cette fois-ci levée, elle se pencha de nouveau au dessus de l'intrus, tirant une nouvelle fois sur ce bâton magique. Elle se sentait un peu gênée de déranger un homme qui dormait, mais quand bien même, il n'avait pas à faire sa sieste ici. Elle le toucha l'épaule de son arme de fortune, pour le réveiller de son presque sommeil.

« Monsieur... commença Daisy, d'une petite voix, vous êtes ici chez moi. En plus, franchement... Vous avez l'air d'être un habitué, c'est franchement peanuts le cannabis. Je vous conseille ça, elle lui tendit son joint entamé. Attention c'est fort. Vraiment. Elle fit mine de réfléchir. Si vous n'en avez pris qu'un peu, on peut dire que c'est un échantillon, mais dans ce cas-là, il va falloir acheter. Sinon ça pourrait mal se passer. Elle fixait sa faucille pour souligner ses paroles, alors qu'elle tremblait et n'avait pas franchement l'air dangereuse. Mais dans tous les cas, il fallait mieux éviter d'énerver Daisy en ce qui concernait ses plantations. Elle recelait de bien plus de colère qu'elle ne laissait paraître, encore plus après s'être droguée. Et puis vaut mieux pas dormir ici, avec vos ronflements vous risqueriez de déranger leur pousse. Vous n'auriez pas envie de déranger leur pousse, quand même ? Elle le titilla de nouveau du bout de sa faucille. ALLEZ MONSIEUR, ON SE BOUGE UN PEU. »Cria-t-elle, enfin, c'est ce qui lui semblait, mais la voix ne devait pas s'élever très fort.
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MessageSujet: Re: This was once your mouth this bowl of lies. [Daisy]   Ven 14 Aoû - 17:55

Je lève un oeil injecté de sang, aux paupières gonflées, sur la nouvelle venue. Jolie nénette. Une étrangère ça. Les meufs locales ont moins de dents. Si je comprends bien - et mes capacités de compréhension sont à l'heure actuelle nettement diminuées -, c'est la propriétaire de la serre merveilleuse où je me trouve. Je lui fais un sourire crispé qui ressemble plus à un rictus, en la laissant dire ce qu'elle a à dire. C'est dur de parler quand on a fumé, enfin moi j'ai du mal. Mon cerveau veut bien mais ma bouche a tendance à tout mélanger, et des fois j'me fais violence pour sortir toutes mes phrases d'un bloc, en priant pour que ce que je dise soit compréhensible. 
Elle me tend un pétard de je sais pas quoi. L'habitude, le manque que je subis depuis des années me font tendre la main pour accepter sans que mon cerveau ait eu son mot à dire. Quoiqu'il arrive c'est que de la drogue de toute façon, on en meurt pas. Puis vautré par terre avec un lumbago, foutu pour foutu, j'peux me permettre de planer à un niveau stellaire. 

- Y a mon dos qui s'est coincé et j'me suis caché là. Je pensais pas qu'il y avait euh... tout ça là dedans. Désolé j'me suis servi, y paraît que c'est alal... analagé... analgésiatique... bordel de merde. Que ça tue la douleur quoi ! - Bordel de dysphaph... dysa... dysphasa... bordel de difficulté à parler. - Mais c'est très courtois de pas m'avoir tué instantanément.

D'ailleurs, elle m'a appelé "monsieur". C'est la première fois que ça m'arrive, et j'ai intérieurement gloussé comme une grosse dinde. Je tire sur son pétard de "truc". J'identifie pas ce que je fume, mais ça me préoccupe pas. Je verrais bien quel effet ça fait une fois sur place.

- J'ai des trucs à échanger... pour tout ça. Mais si j'pouvais le faire en restant allongé là où je suis, ça m'arrangerait bien. Euh... s'il vous plaît ? C'est comme ça qu'on dit de là où tu viens, nan ?

Quand on fume un truc, ça passe plus vite dans le cerveau que si on le mange. Ca j'en ai entendu parler. Donc en quelques lattes du "truc", ça monte. Je commence à avoir des hallucinations rigolotes, genre que la jeune femme à la peau brune se met à clignoter dans différentes couleurs, et que les cornes à ses oreilles (elles sont vraiment là d'ailleurs ? Le détail aurait dû me faire tiquer...) se rallongent. J'explose de rire en voyant ça, et pas du rire discret qui dure quelques secondes. En fait, c'est très gênant, je peux pas m'arrêter et ça me fait mal au dos. Et j'ai un peu envie de vomir à cause de la violence de la montée, sans parler de ma vessie antique qui est plus d'humeur à supporter un bazar pareil. J'arrive pas à m'arrêter ! Mais c'est tellement drôle.

- Tu clignotes ! Tu clignotes ! Ca va emmerder tes pousses ça ! C'est un monsieur qui le dit !

J'arrive à m'exclamer ça entre deux crises de rire incontrôlables. J'en pleure même.
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MessageSujet: Re: This was once your mouth this bowl of lies. [Daisy]   Mar 25 Aoû - 15:16

Quand elle laissa enfin le champ libre au monsieur de parler, celui-ci se révélait être bien moins méchant et intrusif qu'il en avait l'air. Le pauvre souffrait d'un mal de dos, sûrement dû à la vieillesse et peut-être au fait que cela faisait un moment qu'il fuyait quelque chose, et que, dans un geste désespéré avait tenté la carte de la grimpette. Mais ça, et elle tenait à se le faire remarquer, elle n'en savait rien et que seulement le narrateur pourrait le préciser. Son histoire tenait debout, le vieux monsieur s'était échoué ici et s'était servit de l'environnement présent pour palier à sa douleur. Un débrouillard qui, finalement. Le petit bout qu'elle lui tendait l'aiderait à bien des choses. Il n'aurait bientôt plus aucune raison de se concentrer sur la douleur. Daisy se dit qu'elle se trouvait également très courtoise de ne pas l'avoir tué directement.

Surtout qu'il avait l'air d'accord pour échanger le matos. Franchement, un client mort (et ça, elle avait eu l'occasion de prouver la véracité de ses théories), ça rapportait pas gros si on était pas croque-mort ou vendeur de chair humaine. Daisy fit la moue.

« Ca se voit tant que ça que je ne suis pas d'ici ? » finit-elle par lâcher après un moment de réflexion à vide. Il lui semblait pourtant avoir récupéré à peu près toutes les tares dont les habitants de Prayvis avaient hérité pour se fondre dans la masse, mais il devait y avoir deux, trois détails à changer. Elle nota dans un bloc note imaginaire d'un coin de son cerveau qu'elle devrait y réfléchir plus tard.

Comment elle s'y attendait, son petit paquet eut l'effet escompté bien assez vite sur son invité de fortune qui partit mort de rire sans qu'elle ne comprenne pourquoi. Elle croyait deviner qu'on se moquait d'elle, mais elle n'arrivait pas à cerner le trouble qui le troublait et causait cette troublante répétition.

« Tu clignotes ! Tu clignotes ! Ca va emmerder tes pousses ça ! C'est un monsieur qui le dit !»

Oui et alors, pensait-elle ? Le monsieur aussi clignotait, les courges pas loin aussi, et finalement à travers ses yeux tout n'était qu'un amas de scène épileptique qui, malgré leur originalité n'avaient plus rien de drôle. Et puis quoi ? Parce que c'était un « monsieur qui le disait » ça avait plus d'impact qu'une femme ? Qu'est-ce que c'était que ces élans misogyne qui rendait ce personnage beaucoup moins sympathique, d'un coup ?

« Ca m'étonnerait, elles clignotent aussi, répliqua-t-elle en pointant du bois un bosquet pas très loin qui semblait animé d'une folle envie d'éblouir leur yeux dans des tons fushia/cyan, puis vous aussi. » Mais finalement elle se laissa aller, parce que le rire du monsieur l'avait contaminé, tout communicatif qu'il était.

Au loin vers l'entrée de la ville, ça s'agitait.

« Vous pensez pas qu'il serait temps de vous lever ? Si vous restez là je pense que vous allez vous faire consumer par la sorte de trou noir qui grandit par là-bas. Je vous aide, si vous voulez. »

En effet, un peu derrière la table contre laquelle le monsieur s'était adossé se formait un genre de trou béant qui semblait mener dans les tréfonds des enfers, quand bien même ils y seraient déjà. Elle lui tendit la main pour lui donner un point d'accroche et l'aider à se remettre sur pied. Elle n'aimait pas trop l'idée de discuter avec un monsieur dans...

« Vous avez un nom ? Coupa-t-elle le narrateur, un peu énervée qu'il appelle ce gentil personnage « monsieur » sans arrêt, alors qu'elle se faisait appelée Daisy, ce qui était normal, vu que c'était son prénom. Elle finit de donner l'impulsion pour qu'il se redresse.
« Votre dos va mieux ? Je suppose que vu les circonstances, je peux faire un geste commercial... »
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