Prayvis est une planète abandonnée de toute personne saine d'esprit. Il y règne un Chaos sans précédent depuis 120 ans
 

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 The little girl meet THE MAJESTY

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MessageSujet: The little girl meet THE MAJESTY   Sam 14 Fév - 2:49

Ce n’est vraiment pas ton jour.
Aujourd’hui, alors que tu croyais enfin pouvoir quitter cette planète et retourner auprès de ta famille, la compagnie te largue complètement avec quelques autres employés jugés inutile sans doute. Bien que tu aurais préférée restée avec eux à te morfondre tu prends la brillante initiative de quitter les deux autres cons pour trouver une solution. Seulement, le seul et unique résultat de cette superbe idée fut de te perdre…

Cela devait bien faire déjà plusieurs heures que tu tournais en rond à la recherche d’eau ou même d’un coin d’ombre. Plus tes bottes s’enfonçait dans le sable plus tu maudissais cette foutue planète. A un certain moment même, des vautours tournaient autour de ta tête, sans parler de deux coyotes qui te prirent en chasse durant une bonne trentaine de minute ! Tu t’en débarrassas à coup de pierre et d’injure. Tes genoux étaient rougis dû à tes nombreuses chutes, tu espérais que ce soit un cauchemar, que l’on viendrait te chercher en rigolant, que ce soit une très mauvaise blague et que ta gorge ne soit pas en feu sans raison.

« Y’en a marre… »

Tu râlais, remontant tes lunettes sur ton nez. Tes vêtements te collais à la peau tellement du avait chaud, que ton corps évacuait l’eau que tu peinais à retenir. Rien à faire, tu allais crever de déshydratation, ici, là, maintenant. Il y eu même un moment délirant où tu eu l’impression de voir une oasis au loin, mais plus tu t’en approchais plus ce n’était qu’un simple mirage. Ce n’était pas le moment de pleurer… Pas maintenant, pas alors que tu as si peu d’eau en toi…

Et pourtant, tu t’effondras une fois de plus sur tes genoux endoloris. Pas par maladresse, cette fois, tu avais besoin de pleurer un coup, de maudire ta vie et ta malchance.

«  RAAAAAAAAHHHHHH !!!! »

De la tristesse et de la colère se mélangeait, produisant ainsi un cri de détresse sur le bord de la folie. Ce n’est certainement pas en frappant le sable avec tes poings que tu réussiras à t’en sortir. Tandis que tu étais prête à laisser tomber, quelque chose te frôla la cuisse et t’arracha un nouveau cri de peur.

« Un serpent !  iiiihhhhhh »

Un putain de serpent !! En moins de deux, tu étais debout, prenant tes jambes à ton cou, hors de question de te faire bouffer par cette bête là ! Non ! Non ! Non !

Toutefois, peu importe à quel point tu étais résistante, à quel point tu étais désireuse de t’en sortir ton état actuel ne te permettais plus d’avancer, et tu peinais grandement à respirer grâce a tout ce sable qui tentait de bloquer ton nez et ta bouche haletante. C’est fini que tu te dis, y’a plus rien à faire, tu vas mourir là c’est certain…

À moins que…. ?
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MessageSujet: Re: The little girl meet THE MAJESTY   Sam 14 Fév - 14:38

Aujourd'hui, c'était un peu spécial. On va casser la gueule au clan des Sapins de Satan, un clan adverse qui a eu la bonne idée d'colporter une rumeur foireuse sur un d'mes gars. Comme quoi, il aurait subi une opération pour d'venir un mec, mais un vrai mec, avec des testicules, et tout. Et puis, d'façon, je les aime pas. Aujourd'hui, c'est spécial parce que j'suis obligé d'être sérieux, NAN MAIS VOUS VOUS RENDEZ COMPTE ? J'dois froncer les sourcils et tout, et ça risque d'me faire des rides ! Passons. J'suis sur les nerfs, là si j'm'écoutais, j'irais jeter du papier toilette sur la maison d'retraite du coin, sauf qu'il y a pas d'maison d'retraite à Prayvis. Et le PQ, ça fait partie des denrées rares. J'sens que la journée va être chiante, et en plus, il fait super chaud. J'vais vous avouer un truc, mon manteau à plumes, c'est un peu comme un doudou. Avec l'temps, il a pris mon odeur de sueur et tout, donc c'est un peu comme si c'était moi... mais parfois, j'me dis que j'le jetterais bien, parce qu'il pue — un peu —, et que surtout, j'crève d'chaud. Mes lunettes d'soleil glissent sur mon nez, et ma chemise à coeur colle sur mon ventre, c'est dégueulasse, et c'pas digne d'moi. Un jour, j'vais rentrer sur Terre, et ouvrir une boutique de makis pour finir mes vieux jours. Mais j'aime pas l'poisson.




J'suis armé pour casser la gueule à des troufions là. J'ai ma paire d'chaussures des jours où j'dois casser la gueule à quelqu'un. Au revoir mes belles godasses rouges, bonjour les bottes d'cuirs qui remontent jusqu'aux genoux. L'désert, j'aime pas ça ; ça m'rappelle quand j'suis arrivé ici. Pendant un bon bout d'temps, j'ai erré et erré jusqu'à tomber sur un gros taré. 'Fin bon... ça avait pas été l'premier que j'vais rencontrer, mais bon, il y a mieux comme première rencontre de la faune locale qu'un taré qui veut te cramer les yeux. J'remonte mes lunettes sur mon nez, j'ai envie d'les enlever, mais mes hommes sont pas censés voir ma tronche sans mes lunettes. Même si d'la buée s'est collée sur les verres, que j'transpire comme pas parmis, et que j'donnerai tout pour jeter ma tête dans un seau d'eau froide. J'soupire. La Jeep ronronne affectueusement sous les coups de volant d'mon chauffeur, le sable s'soulève dès qu'il tourne ; on dirait un raz-de-marée jaune, amusant. Ouais, ça m'arrive d'être poète. La chaleur m'fait perdre les pédales.

J'suis à l'arrière, les jambes croisées, assis sur une chaise. C'est mon trône de sortie, c'est là où j'me met lorsqu'on doit prendre la Jeep. Près d'moi, il y a une fille qui tient un parapluie au-dessus d'ma tête. Nan mais... tu pensais quoi ? J'ai la peau blanche, sur Pravys, c'pas pour rien. C'parce que j'en prends soin, et qu'il y a toujours quelqu'un pour m'faire de l'ombre. J'aime pas être dans la norme, donc j'me débrouille pour être le mec blanc dans un pays de black. VOILÀ. L'problème, c'est qu'à force de sueur comme une grand-mère handicapée tentant d'monter les escaliers, mon maquillage s'fait la malle. Là, au niveau d'ma bouche, ça coule un peu ; on dirait que j'ai un filet d'sang. J'renifle, j'me remue sur son siège. Vraiment... ce gang d'merde, j'vais leur faire la peau ! On a pas idée d'obliger Sa Majesté à s'ramener par ce temps ! Vraiment... j'irais leur foutre dans le cul un tuyau d'arrosage pour m'venger tient...

Sauf qu'on freine.

ET BAM ! Mon corps s'balance en avant, et j'manque d'me pêter l'nez. Plié en deux, il m'faut un moment pour recouvrer mes esprits. Le parapluie tombe en dehors de la bagnole, et j'suis en train d'me battre en râlant pour m'relever.


« PUTAIN JOE ! Qu'est-ce qu'il y a ? »

PUTAIN POURQUOI J'AI CRIE ? Il fait tellement chaud que même hausser la voix m'fatigue.

« J'suis désolé chef, il y a un truc par terre.
— Un truc ? Quoi ? »

Furieux, j'descends d'la voiture. Mes longues jambes se plient sous l'effort, et j'contourne la bagnole pour voir LE MACHIN QUI A OSE me bousculer. Et j'tombe en effet sur un machin, dans l'sable, évanoui. En grinçant des dents, j'soupire ; sans doute un nouvel arrivant. J'me rapproche, je touche le machin du bout du pied. Pour l'moment, j'vois pas que c'est une gonzesse. Les mains sur les hanches, j'grogne :

« Ramenez ça, j'crois qu'on va pouvoir bouffer ce soir. »

Plaisanterie, j'mange pas les humains, ça colle trop sur les dents. Joe descend, il s'excuse encore une fois, et il prend le machin par le bras. C'est là que j'remarque que le machin a une paire d'seins. J'dis au gars de la jeter dans la Jeep, et j'constate qu'elle est plus ou moins en train d'crever de déshydrations. J'ai bien l'idée d'lui faire passer une douche dorée, mais j'me dis qu'il y a plus romantique comme rencontre.


Finalement, j'prend une bouteille d'eau, et j'en déverse une partie d'son contenu sur sa figure.

« Allez princesse, dis-moi que t'es en vie, sinon... j'crois que j'pourrais revendre ton p'tit corps à un bon prix. »

A Prayvis, on a tendance à plus baiser avec des cadavres qu'avec des choses vivantes.
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MessageSujet: Re: The little girl meet THE MAJESTY   Sam 14 Fév - 20:43

Ça y est tu vas mourir. Tu étais en train de dire adieu à ton chat et tes poissons rouge, à tes frères, ta mère et ton père. Le visage dans le sable, tu faisais ton testament à l’intérieur de ta tête. Regrettant de ne pas avoir fait la fierté de ton père et de ne pas avoir rencontré l’amour de ta vie, de ne pas avoir fini le dernier bouquin de ta romancière préféré, d’avoir oublié les restes dans ton frigo et de n’avoir jamais su comment faire un Mug cake.
 
Le sol se mis alors à trembler, tu te dis que c’était surement encore une autre bestiole venu te manger, que ce devait être les vautours que tu avais rencontrée plus tôt et que ça ne valais pas la peine d’essayer de te relever. Ils auront un très bon repas, leur patience sera récompenser ! Toutefois, ce n’était pas une bête qui venait à toi. Des voix parvenais à tes oreilles à demi-consciente. Bien que tu aurais aimé lever les yeux, sourire et dire ‘merci’ aux gens qui t’avais trouvé, tu peinais à ouvrir la bouche et même te tenir debout était un véritable défi. C’est à peine si tu avais conscience de ce qui se passait.
 
Tu fus tapoter du bout du pied et soulevée, un petit bruit de gorge pu indiquer que tu étais toujours vivante mais pas très forte. Tes lunettes passèrent proche de passer par-dessus bord tandis que tes plaques claquaient et te brulais la peau grâce au métal. Alors qu’on te posa à quelque part, tu senti sur toi venir la plus belle des choses… DE L’EAU PUTAIN ! Un truc liquide ! Ça aurait même pu être de la pisse que t’aurais été contente ! Sur le coup, c’est certain que ça te réveille, que tu sors de tes songes. Tu ne vois que cette bouteille puis cet étrange….cette personne… euh… ?
 
« Oh mon dieu ! »
 
C’est tout ce que tu peux dire ? En fait, non, y’a autre chose qui viens après… a part tes mains qui se tendent machinalement vers la bouteille. En fait, t’attends même pas que tu t’empare de la bouteille des mains de l’étrange personnage.
 
« Merci infiniment Mada… MONSIEUR, monsieur que je voulais dire ! »
 
Sur le coup, t’espère que t’as pas fait la gaffe de ta vie en le confondant avec une madame… Bah quoi ? Le teint pâle, du maquillage, des plumes, une silhouette fine et grande… Ce n’est pas l’archétype du mec viril et plein de poils !
Dans tous les cas, cette bouteille était à toi !! En moins de deux secondes, il n’en restait plus rien, tu te sentais revivre d’entre les morts.
 
« Oh bordel ! J’vous dois la vie m’sieur. »
 
Tu remontes rapidement tes lunettes sur ton nez, geste qui fait claquer une fois de plus tes plaques avec ton nom, puis tu maintiens la bouteille comme si tu craignais qu’elle ne t’échappe ou qu’elle te soit arrachée. Soudainement, tu te rends compte, tes grand yeux bleu se tourne sur les autres… il n’y a pas que toi et lui ma chérie ! C’est évident que tu ne comprends pas la situation dans laquelle tu te trouves. Alors là, tu te tais un moment, tu utilises un peu ta tête et tu ajoutes :
 
« J’vous en doit une, je peux faire quelque chose pour vous aider ? »
 
T’as aucune idée dans quoi tu t’embarque, le seul truc qui t’importe c’est de remercier ces gens qui t’ont sauvé de la mort. L’idée que ce soit des types louches et pas bien ne te traverse même pas l’esprit, tu crois simplement qu’ils ont eu de la gentillesse a ton égard. Quand même un peu naïve, n’est-ce pas ?
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MessageSujet: Re: The little girl meet THE MAJESTY   Sam 14 Fév - 21:32

Lorsque la jeune femme cria « OH MON Dieu », je lâche avec un sourire :

« Ouais, elles disent toutes ça. »

Bah quoi ? Quand j'étais plus jeune, avant que j'commence à avoir des rides, et des cicatrices sur la tronche, j'avais du succès avec les femmes. Ça s'était arrêté brusquement lorsqu'on m'avait jeté sur Prayvis, notamment parce que des nanas, il y en avait pas des masses, surtout des nanas correctement constituées. Entends par là qu'elles ont deux bras, deux jambes, et aucun autre genre de tentacules coincés dans le pantalon. Donc trouver une fille, plutôt mignonne en plein milieu du désert, c'est un peu comme si j'avais trouvé dans mon salon un billet d'retour sur Terre. C'est un miracle, et apparemment, l'miracle m'appelle Dieu. Franchement... elle a tout pour m'plaire. En plus, elle porte des lunettes. J'pars du principe que quand on porte des lunettes, on a l'air naturellement plus cool. J'la dévisage, alors qu'elle tient la bouteille d'flotte contre elle, comme si c'était la meilleure chose au monde. Mes hommes grognent lorsqu'elle manque d'm'appeler Madame, mais là... J'dois te dire que j'm'en fous un peu. Elle a l'air un peu déboussolée, et perdue, la pauvre ; j'vais pas la pendre par les pieds tout d'suite.

« T'as d'la chance, p'tite. Pour peu, Joe t'aurait roulé d'ssus, et on aurait fouillé dans l'sable pour ramasser tes tripes. »

Perso, ça m'aurait dégoûté. Le sang aurait taché ma bagnole, et ça m'aurait foutu d'mauvaise humeur. J'reprends ma place sur mon trône, j'croise les jambes, et j'continue d'fixer ma trouvaille. QUOI ? J'l'avais vu... 'fin Joe l'avait vu, elle m'appartient donc. Qu'elle soit consentante, ou non. Elle m'dit qu'elle est prête à racheter sa dette... ouah... ça fait longtemps que j'ai pas rencontré un truc pareil. Elle aurait été de Prayvis, elle m'aurait roulé d'ssus, volé mes fringues, après avoir bouffé mes hommes, et elle se seraient enfuis. Vu son état, j'pense qu'elle est nouvelle, et puis elle habillée comme à l'armée. J'les sens ces gens-là.

« Chef on fait quoi ? »

Ha ouais... il y a cette histoire à régler avec le clan des Sapins de Satan à régler. J'soupire, j'grogne à Joe qu'on va y aller, j'ordonne à ce qu'on m'abrite à nouveau avec l'parapluie, et on s'casse. On doit reprendre la route, tuer ces connards, manger leurs chiens, et toussa... mais elle, j'vais en faire quoi ? Alors que la Jeep ronronne, j'balance :

« Ouais, enlève tes fringues, t'passes à la casserole. »

Eh quoi ? Tu t'attendais à quoi ? J'ai une gonzesse, propre — bon certes puant la sueur et la rousse — d'vant moi, plutôt jolie qui est prête à tout faire pour m'remercier, et t'imagines que j'vais pas en profiter ? Nan, t'seras dans ma situation, toi aussi, t'écouterais ta bite.


« J'plaisante. »

HAHAHAHA. Ou pas. Mais là, avoir des relations sexuelles en plein milieu du désert avec mes hommes, nan... j'aime pas qu'on regarde. J'me penche vers elle, le menton dans mes mains, j'la fixe longuement, et j'attends. Pendant ce temps, on s'approche de la planque des Sapins de Satan. J'avoue qu'avec la chaleur, ma trouvaille et tout, j'ai plus envie d'aller m'foutre sur la gueule avec eux. J'avale ma salive, et m'penche la tête sur l'côté. J'fais ensuite quelque grimace, comme si j'me regardais dans un miroir invisible afin de savoir quelle expression prendre. Finalement, je me redresse, j'me tiens bien droit, et j'toussote. Une fois la mise en scène terminée, j'm'exclame :

« T'as d'vant toi SA MAJESTÉ, roi de Prayvis. Seigneur de Lago City, et sauveur de princesses en détresse. »

Hein ? Quoi ? C'pas vrai ? Mais si ! J'le dis ! Laisse-moi vivre mes rêves tranquilles, hein. J'joins les mains, j'me tiens droit et tout, j'essaye d'impressionner la petite, même si j'commence à puer la chèvre avec l'manteau à plumes et tout. L'sable continue de s'lever autour de nous, et d's'écraser contre l'sol.


« Bon, tu viens d'où ? T'as pas l'air d'vivre ici. »

En réalité, elle ressemblait à une gamine perdue, sans son papa, et qui avait besoin d'un nouveau papa. Il parait que j'suis gentil et généreux, on va vérifier ça. Qu'est-ce qu'elle va pouvoir m'offrir à part son pucelage ?

« T'es face au chef de Red King, le MEGA GANG de la mort qui tue, et là, on va casser la gueule à un autre gang. T'tombes un peu mal... mais c'pas grave. T'as un peu d'temps avant d'm'expliquer. JOE ! T'as pris des explosifs ?
— Ouais chef. »

Voilà, j'ai trouvé à quoi elle va m'servir. Une bombe humaine. Ça fait toujours chic d'en ramener une chez ses copains.
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MessageSujet: Re: The little girl meet THE MAJESTY   Dim 15 Fév - 23:16

Elles disent toutes ça ? Ah bon, pourtant il n’a pas l’air très en chair, pas l’air très fort non plus, tu y vois pas de muscle ni de poile au menton, pour toi, ce n’est pas tellement un vrai homme. Mais tu ne vas pas rien redire à ça si ça lui fais plaisir de se prendre pour dieu, c’est pas comme si tu croyais en une force supérieur et que c’était un truc vachement important. Tu ne prêta pas attention aux grognements de ces amis lorsque tu passa à un cheveux de l’appeler « Madame », sans doute trop occupée à rattraper ton erreur. Heureusement, il n’y eu aucun impact et personne ne sembla lui en vouloir de s’être ainsi trompée et ravivé, notamment le principal intéressé qui sembla trouver toute cette histoire un peu marrante.
 
Il disait que tu avais eu de la chance et tu n’en doutais pas un instant. Ils auraient pu t’écraser ou même simplement passer à côté de toi que dans les deux cas tu aurais crevée de déshydratation. Tu lui fis alors un petit sourire, légèrement mal à l’aise. Ouais, tes tripes valent surement plus que ta carcasse vivante à l’heure actuelle. Ce n’est pas pour rien que tu es vraiment heureuse qu’ils aient choisi de te garder en vie !
 
« Ça aurait été vachement salissant… »
 
Que pouvais-tu dire de plus ? Tu tentais de comprendre le fonctionnement de ce curieux personnage autant que possible, tout comme de cette planète d’ailleurs. Tu n’en connaissais que les vagues histoires que l’on t’avait racontées lorsque tu travaillais encore pour tes employeurs. Ce n’était pas très reluisant ! Alors pour le coup, t’était contente qu’on t’a pas dévorée et violer ton cadavre après… Fin bref ! Tu pris place toi aussi pour pas te ramasser par-dessus bord car la voiture repris de son train de vie. Et le type… euh… y’a quand même une fille qui tiens un parapluie au-dessus de la tête de… euh… lui, là. Sans doute une extravagance que tu n’arriverais pas à comprendre même si on te l’expliquait !
 
Tu t’attarde un moment sur la fille qui tient l’ombre pour le grand blanc avant de te retourner vers ce dernier, outrée par ses paroles et extrêmement gênée de la demande. Se mettre à poile ? Là ? ICI ? MAINTENANT ? Complètement rouge pivoine, tu changeas du tout au tout lorsqu’il te rassura que c’était une blague. Ton souffle repris alors… Bah quoi ? C’est normal d’arrêter de respirer quand t’es pris de court et que tout se bouscule dans ta tête !? Tu poussas un petit rire gêner. Quand même très soulager de ne pas avoir à donner ton corps à ce type loin d’être ton genre de prince charmant.
 
Et voilà que le grand type essai de t’en mettre plein la vue, se présentant par la même occasion comme étant le Roi de toute la planète et qu’il était SA MAJESTÉ. Okay… oui, d’accord, t’étais pas complètement convaincue mais tu préférais le croire pour le moment et lui donner cette satisfaction.
 
« Donc… J’vous nomme Majesté… »
 
T’étais prête à l’appeler comme ça, oui, pourquoi pas, si ça peut lui faire plaisir. Il se posa alors pour te demander d’où tu viens. C’est vrai ça ! Tu viens d’où exactement ? C’est d’une voix pas trop en confiance que tu lui réponds ;
 
« D’la terre… Et visiblement, c’est moins couteux de laisser les gens ici que les ramener… »
 
Oui ça te rendait malade ce genre de procédé. Tu n’avais rien fait de mal qui mérite d’être traité comme un tel déchet ! Aussi appliquée et motivée que toi, ça ne se trouve pas partout ! Les gens qui mettent le cœur à l’ouvrage sont rares de nos jours.
 
Ça alors ! Un gang… ce n’est pas tant une surprise quand on y pense. Cet eau avait vraiment fait un bien fou et t’avais sans doute remis un peu sur les rails. T’es pas une futée, mais tu comprends certaines choses ; Tu es pris dans une gue-guerre de clan… Ça pourrait être pire, non ? Bon sang, des explosifs… D’accord, c’est la vraie guerre alors ! T’as une formation de guerrière ! Tu va-t’en sortir ! Mais était-ce une bonne idée d’être aussi honnête avec le type qui réclame des explosifs à son sous-fifre ? Sauver ta peau avant tout.
 
« Je-Je peux aider. »
 
PAS EN TANT QUE BOMBE HUMAINE. Mais tu peux très bien te battre, utiliser une arme automatique et mettre à profit tes connaissances militaires, non ? Qui ne tente rien n’a rien comme on dit !
 
« Je suis militaire de profession… »
 
Voilà, tu la dis et ce même si dans le fond le type devait bien s’en douter à voir tes fringues et la plaque qui pends à ton coup.
 
« Kassandra. »
 
Tu lui tends alors ta main afin de conclure la présentation de la façon la plus normal et formelle que possible. Qui dit militaire, dis aussi discipline. Ton père n’aurait jamais admis une fille incapable de serrer une main comme un homme.
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MessageSujet: Re: The little girl meet THE MAJESTY   Lun 16 Fév - 23:41

« Nan... SA Majesté, c'est important c'genre de détails, ma p'tite. »



Faut que j'mette les points sur les I, et tout, sinon ça commence comme ça la rébellion. J'suis pas Majesté, j'suis Sa Majesté. Tout mon personnage repose sur ce nom. Sans ça, j'serais juste un pauv'taré qui joue avec son n'ami imaginaire. D'ailleurs, les potes sont en train d'préparer la casse. Si jamais tu t'es d'mandé comment j'fais pour rester sur ma chaise, alors que Joe conduit comme un dingue, c'parce que j'ai deux hommes qui sont assis à mes pieds, en train d'la tenir. J'suis au milieu, c'est assez représentatif d'ma grandeur. Sa Majesté peut pas s'contenter d'être chef de Red King, il doit être l'Empereur d'l'univers tout entier. P'tain, parfois j'me demande à quel moment j'ai trouvé ça SWAG d'porter ce manteau d'plumes. Sans doute parce que le connard qui l'avait porté, qui m'avait fait dormir dans l'désert, et qui avait trouvé marrant d'me faire le sourire du Joker l'avait porté. L'moment où Roi l'avait buté, j'crois que j'eu un genre d'orgasme ; cette scène, j'm'en rappellerai toute ma vie.

« Militaire ? Hein ? Ouais... »

Ouais... Kassandra est militaire ; j'm'en étais douté, mais l'truc... c'est que ça lui va pas. J'l'imaginais plus à rester dans sa chambre à surfer sur internet, j'sais pas ce qui m'fait penser ça... les lunettes et ses quelques rondeurs ? Tiens, ça s'rait dommage qu'elle les perde, ça lui va bien. Ici, on voit un peu trop de nanas maigres comme des squelettes. J'sais que ça fait beau et tout, et que dans l'coin, c'est pas facile d'trouver d'la bouffe, mais bon... des formes avec des fesses et des seins, ça me manque un peu.

« L'truc... c'est que les derniers militaires qu'on a vu, on s'est amusé à les jeter dans l'désert. Par ici, il y a des mecs qui aiment bouffer d'autres mecs, et c'pas jolis. Bon, j'présume que t'sais t'battre, en théorie ? »

Ouais parce que bon, il y avait quand même une différence entre la théorie et la pratique. Moi, j'avais été que pratique. J'ai appris dans les rues comment m'battre. M'man m'avait bien montré ça, quand elle avait arraché les couilles d'un mec juste avec sa main droite. M'man, elle avait été vachement forte, j'crois. J'toussote à cause d'la poussière environnante. Qu'est-ce que j'pourrais bien faire d'elle ? Kassandra a une dette envers moi, j'pourrais en profiter pour m'la faire... mais bof, quoi. J'préfère quand elles sont contentes, ça jouit, et ça crie moins.

« Est-ce qu'on a au moins une arme à t'filer ? JOE ?
— M'reste bien un vieux revolver, chef. »



J'soupire. J'trouve ça plutôt SWAG la bombe humaine, surtout quand la fille est jolie. J'lèche mes lèvres, j'nettoie le rouge à lèvres qui a filé au bord d'mon menton. J'croise les bras, et j'fixe Kassandra. La bagnole s'arrête brusquement, j'suis balancé un peu en avant, mais j'tombe pas d'ma chaise. J'lance un regard vers l'entrepôt qui sert d'planque à nos futurs adversaires. J'claque des doigts, j'grogne à Joe d'sortir les explosifs, et d'les attacher sur la p'tite. Ouais, quand j'ai une idée quelque part, elle sort pas. On lui laisse les bras d'libre, parce qu'on est gentil, et j'grogne :

« Bon, on va voir ce que t'as dans l'ventre. »

Joe lui balance dans les mains le revolver en lui conseillant d'le cacher. J'me redresse brusquement, j'm'étire et tout ça, puis j'saute en dehors d'la Jeep. J'sens mes os craquer en faisant ça, bon sang... j'suis plus tout jeune. Faire des conneries comme lorsque j'avais quinze piges, ça m'manque. J'tousse, j'bouge les bras, et j'fais signe aux gars d'me suivre. Kassandra est poussé en avant par Joe qui est en train d'lui raconter sa vie ; elle est comme sa fille qu'il a laissé sur Terre, et tout. Quel minable, Joe, parfois. Il lui passe un gros manteau, histoire d'cacher les explosifs. On s'approche, j'suis en tête. J'ai pas l'air d'avoir grand-chose sur moi hormis mes fringues. Quand j'arrive d'vant l'entrepôt, on pointe sur ma gueule des flingues.

« Hey ! J'ai connu un meilleur accueil. »



J'montre mes mains, et que j'ai rien sur moi. J'désigne Kassandra, et j'fais :

« J'ai un cadeau pour vous. »

Et voilà que Joe pousse Kassandra dans leurs bras.
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MessageSujet: Re: The little girl meet THE MAJESTY   Mar 17 Fév - 0:53

[HJ : Oh mon dieu t’es horrible XDD J’aime ça]
 
D’accord, d’accord alors tu mettras le « Sa » devant le « Majesté » comme il le demande. Le seul truc qui t’agaça vraiment, est le fait qu’il ne te serra pas la main pour clore les présentations. Franchement ! Quel genre d’homme a si peu de bonne manière ?! Ce type n’avait rien d’un homme, il ne serre même pas ta main. Tu la repose alors sur la bouteille, légèrement vexé par le manque de politesse de ce type. En fait, c’est ça, ce n’est pas un homme mais un simple garçon qui aime jouer avec des trucs dangereux. Il a pas de poile au menton, ne serre pas ta main et semble réagir comme un gamin, alors c’est forcément qu’un enfant. Toutefois, tu gardes tes réflexions pour toi. Qui sait ce qu’il fera de ta personne si jamais tu lui disais ce que tu penses de ses manières.
 
Il n’a pas l’air convaincu de ce que tu dis. Pourtant, tu as suivit tes formations au combats, passée les nombreux tests de l’académie avec succès. C’est vrai pourtant que tu n’en avais pas tant l’air physiquement. Pourtant, tu en as bavé dans tous les domaines. T’es forte, endurante, tu peux courir pendant très longtemps et tout ça ! Tu as tout pour toi, mais les gens ne voient que ton physique de fille. Tu as parfois honte d’être née comme ça mais ça c’est une autre histoire.
 
Sa Majesté commença alors à dire qu’ils se débarrassaient des militaires, ce qui te fit ravaler le peu de salive que tu possèdes et il poursuivit en te demandant si tu savais te battre en théorie.
 
« P-Pas que en théorie ! »
 
Un petit mensonge ne fait de mal à personne et si sa peux te sauver la peau tu y concède volontiers. Ce n’est pas tes lunettes ou même tes rondeurs qui vont faire de toi une mauvaise combattante ! Tu es sur cette planète afin que ta famille soit fière de toi et te reconnaisse comme quelqu’un de fort, ce n’était certainement pas le moment de mourir ou de te dégonflé face au danger. Tes frères étaient plus satiriques que ce type !
 
Une arme ? Oui ! Une arme ! Toi qui commençait à te dire que c’était fichue et qu’ils allaient simplement d’envoyer comme ça, sans rien. Comme du pâté pour chien. Un vieux révolver ferra l’affaire. Ton père t’a montrée comment t’en servir, t’es sure d’en avoir déjà tenue un comme ça. Et soudainement, la voiture s’arrête, tu t’attendais à ce que le grand type tombe de son trône, et non, il y reste. Après tout, ce n’est pas si surprenant. Pas comme toi qui s’était accrochée à ton siège pour ne pas en tomber. Tandis que ton regard bleu ciel s’attarde sur la bâtisse tu te laisses surprendre par les paroles de Sa Majesté.
 
«  QUE QUOI ?! »
 
En moins de deux, tu échappes ta bouteille d’eau et on te transforme en bombe humaine. Les larmes te viennent aux yeux, mais tu ne les laisses pas couler, ça ne serait pas digne de tes frères si jamais tu te mettais à chialer aussi facilement comme une fillette. Tu attrapes le révolver, tes mains tremble et pourtant tu suis le conseil de Joe, tu le cache.
 
« Vous-vous n’êtes pas sérieux, si ?! »
 
La panique s’installe doucement et pourtant, tu regardes droit devant toi, on te pousse, te forçant à avancer vers le danger. Ton cœur bat la chamade, tu as terriblement chaud, tes mains sont moites et tes plaques frottes contre tes seins. C’est horrible. Ils te recouvrent même d’un gros manteau, comme si ce n’était déjà pas assez suspect comme ça. Vous avancez comme ça, super plan intelligent que tu te dis ! Surtout si en plus… ILS TE BALANCE A EUX COMME UN CADEAU !!
 
Ça y est, tu vas chier dans tes shorts ! Tu te dis que tout ça c’est un cauchemar que tu aurais dû crever dans le désert comme un chien, que ça aurait été plus sympa comme mort. Pourtant, tu pleur pas, tes lèvres sont pincées et tu regardes le grand clown avec mépris. Comment ose-t-il te faire ça !? Ce n’est pas un homme ça ! Non ! Non ! Non ! Tu réfléchis rapidement à une solution, à une façon d’enlever les explosifs de sur ton corps, et à te tirer d’ici en courant. Ce n’est pas TA guerre, c’est là leurs ! Pourquoi devais-tu y être mêlé si c’était pour finir comme ça ?
 
Habillement, tu reprends le contrôle de ton corps, pour t’enfuir aussi rapidement que possible à l’abri de ces imbéciles. Tu oses même casser le nez de l’un d’entre eux avec ta tête pour te défaire de leurs mains graisseuses et sortir le vieux révolver que tu essai de faire fonctionner. T’espère qu’il ne va pas t’exploser à la figure et qu’il y a des munitions à l’intérieur, sinon, tu auras l’air d’une vraie conne… Qui va prendre ses jambes à son cou et fuir aussi vite que possible.
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MessageSujet: Re: The little girl meet THE MAJESTY   Mar 17 Fév - 21:26

Nan... mais elle est conne ou quoi ! Elle se rend pas compte à quel point c'est dangereux ? Les mecs, c'est des tarés ! Ils bouffent des chiens, et élèvent des chèvres, elle croit quoi ? Ouah... elle a quand même envoyé un sacré coup-là, j'siffle d'admiration. Les types commencent à comprendre que mon « cadeau » a pas envie de se faire manger. Qu'est-ce que j'vais pouvoir faire ? Les poings sur les hanches, j'l'observe faire son cirque. J'soupire, puis j'm'exclame :

« Bon ! Vous la laissez courir ? Vous savez pas attraper une fille ? Quel... »

Nan j'vais me retenir... ils risqueraient d'ma le prendre. Mais quand même ! Ma grand-mère autiste et cul-de-jatte, elle s'débrouille mieux qu'eux. J'grince des dents, en souriant, en fait... ça m'fait marrer. Elle a l'air d'avoir d'la ressource, Kassandra. J'passe ma main dans m'cheveux pleins de sable, de poussière, et d'sueur. J'avance avec l'air inconscient vers les types, l'un d'entre eux court après Kassandra. Leçon numéro un : toujours entrer en scène.

« Ça fait longtemps qu'on s'est pas vu, hein ? »

Ouais... bah ils ont pas l'air aussi content que moi. Un d'mes gars tire sur Kassandra après avoir vu mon signe, il l'a rate, évidemment ; j'ai pas envie d'la blesser. J'mordille ma lèvre, puis j'me dirige vers la jeune femme. Elle sait pas dans quoi elle a mis les pieds. En fait, crever dans l'désert, et finir bouffé, ça aurait été un sort encore enviable. Ce qu'elle oublie, c'est qu'elle a une dette envers moi, 'fin... surtout envers d'Joe. Ce mec, il a parfois les yeux d'un faucon. Aussitôt que j'm'approche, des armes sont pointées sur moi. J'crois pas qu'ils m'aiment en fait... ça explique pas mal de choses.

« J'connais qu'un seul con portant des lunettes de soleil... même à l'intérieur. »

Vraiment ? J'suis flatté, j'essaye de voir où est Kassandra. Si jamais ça part en couille — ce qui arrivera sous peu —, faudrait pas qu'elle meure sans faire exprès.

« Et qui a une tronche pareille, avec des fringues pareilles. »

À Prayvis, si tu portes pas un manteau d'cuir en peau humaine, t'es pas hype. J'aime pas la peau humaine, ça tient trop chaud. Un des mecs se rapproche d'moi, tandis qu'un autre m'tourne autour.

« Sa Majesté des Red King.
— Enchanté, fis-je en souriant. »

Bon... quand même... j'suis obligé d'lever les mains en l'air, et tout ça. On m'fouille rapidement, afin d'voir si j'planque pas des trucs sur moi. Sauf que j'ai rien, strictement rien. Mes gars restent sur leurs gardes — hohoho —, ils attendent un signe d'ma part. On m'renifle — comme si j'étais du genre à transporter d'l'herbe sur moi —, puis on m'attrape les poignets. Ils ont l'air vraiment faibles, en réalité. 'Fin... étant donné que j'fais une tête d'plus que tout l'monde, ils m'paraissent minuscules. Kassandra s'est fait choper entre temps, mais ils ont pas tellement l'air d'vouloir la violer, peut-être... la manger.


« Vous m'emmenez voir Belzebuth ? »

Grand sourire. On m'crache que j'ai pas d'question à poser, j'ajoute :

« La fille... c'est un cadeau d'réconciliation. »

On s'méfie — tu verrais un mec avec une paire de lunettes et du rouge à lèvres, tu t'méfierais aussi —, on m'pousse à l'intérieur de l'entrepôt avec la demoiselle. On n'a rien pour m'attacher, mais on fait gaffe, après tout, j'reste le roi des Red King. J'suis même le Red King. Une fois à l'intérieur, alors qu'on est entouré de quatre mecs, j'sais à peu près ce qu'il va s'passer. En fait, même si j'en ai pas l'air, j'sais exactement ce que j'fais, et j'ai un plan. Il s'déroule comme prévu. L'chef doit être dans son bureau, en train de tripoter sa brindille, et d'mater des photos d'bichons. C'est ma cible ; si tu veux tuer une hydre, faut trouver la bonne tête.

« Ce glandu... il porte des lunettes super moches. »



J'hausse les épaules, elles sont trèèèèèèès bien mes lunettes, et il y a une raison à leur présence. Sauf que l'type s'croit malin ; il m'arrête, j'lève les mains en l'air, et il m'fiche en riant. ET BLAM ! Il m'gifle. Il me frappe pas, IL ME GIFFLE. J'aurais pu gérer ça, si ça avait pas fait tomber mes lunettes. La tête sur l'côté, j'dis rien pendant une fraction d'secondes.

« Ah bah... il fait moins le fier sans ses potes... hé ! Regardez sa... »



J'crois que j'vais être obligé d'crever les yeux d'Kassandra.



Avant qu'il termine sa phrase, j'lui lance un regard haineux. T'as l'impression que j'suis en train d'le violer mentalement avec une branche là. J'ai la peau cramée tout autour des yeux, rouge, frippée, boursouflée. Autant dire qu'avec l'rouge à lèvres, ça fait flipper sa race. J'le prends par les cheveux, et j'lui enfonce sa sale tronche dans l'mur. CONNARD.
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MessageSujet: Re: The little girl meet THE MAJESTY   Mer 18 Fév - 7:34

En fait, t’es une peureuse, une pleurnicharde et pourtant, quand vient le temps tu sens tes tripes se retourner, ton cœur se débattre et tu ne peux rien faire d’autre qu’agir et te sortir de cette merde. Tu refuses de mourir. Donc casser le nez d’un type et s’enfuir était la meilleure idée qui soit. Bien sûr, on finit bien par te poursuivre, mais tu te défends bec et ongles. En fait, t’es plus balèze au corps à corps qu’avec des armes. Les flingues et compagnie, ce n’est pas ton truc et à l’inverse, tu sauras défaire tous les nœuds et les emprises que l’on peut tenter de te retenir. Quand même, avec six frères, faut comprendre que tu en as bavé dans le domaine !

Tu laisses échapper un petit cri lorsque tu sens la balle venir siffler ton oreille droite et passer près de te faire une nouvelle coupe de cheveux. Il n’y a rien de plus féminin qu’un « IIIHH » strident. Tu balance même le flingue à la figure du type qui te court après. Honnêtement, bien que tu sois reconnaissante envers cet étrange personnage, tu n’es pas convaincue que ça vaut la peine de risqué ta vie, du moins, pas comme ça.

Quoi qu’il en soit, ils ont eu raison de toi et trouvèrent une façon de te retenir mais pas sans s’être fait mordre par tes dents droites et blanches. On appelle ça ; la survie. Sur le coup, tu grogne un peu, t’essaie de te déprendre, tu ne lâche pas l’affaire jusqu’à ce que tu aies clairement un couteau sur la gorge. Si tu bouges, he bien c’est fini ! Tu es relâchée avec Sa Majesté, pas moyens de fuir entourée comme ça… Ces gens se moquent très ouvertement du style particulier qu’aborde le grands gars. Toi tu t’en fiche, s’il veut se fringuer comme un travesti, tu t’en moque. Vivre et laisser vivre.

Soudainement, sous tes yeux grands ouverts sous la surprise, on le gifle. C’est plus fort que toi, tu lâche un petit cri de sursaut et tu t’adresses au type avec frustration.

« T’es une lavette !? »

Parce que oui, les hommes, ben ça ne gifle pas, ça frappe avec les poings. Ton papa t’a toujours répété que les gifles c’étaient pour les filles et que sa petite fille à lui allait apprendre à frapper comme un homme. Oui, tu as eu une éducation très particulière.

« Ya que les filles qui gifle ! »

Bah oui quoi ?! Tu prends quand même la défense de Sa Majesté ! Tiens, en parlant de lui… il ne devait pas se sentir super bien sur le coup. Cette fois, tu cachas parfaitement tes émotions en découvrant ce qui se cachait sous ses lunettes de soleil. Ça expliquait bien des choses. Épris entre une certaine pitié et de la compassion tu le regardas des yeux, s’en prendre au type qui savait pas frapper. Devais-tu agir ? En profiter pour casser des gueules ? Où bien avais-tu encore trop la peur au ventre pour réellement agir. Est-ce que Sa Majesté avait un plan ? Dans tous les cas, tu seras là pour défendre ses arrières. Tu te servis de ton corps, face aux trois autres types, et dos à Sa Majesté qui défendait son honneur –Chose que tu respectes énormément-. Les poings levés et prête à répliquer malgré les tremblements qui parcourait ton corps tout entier.

Putain qu’il fait chaud avec ce manteau et ses… explosifs… que tu étais quasiment sur le point d’oublier. Tu n’es pas aussi libre de tes mouvements que tu l’aurais souhaité mais encore une fois, tu n’as nullement l’intention de te laisser malmener.

« Vous giflés et je présume que vous pisser assit ?! »

Tu ne te laisserais pas un peu emporter par la façon dont parlent ces gens ? Ou serais-ce encore de magnifiques paroles apprises de par tes frères ? Dans tous les cas, tu était Kassandra le petit chien de garde...
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MessageSujet: Re: The little girl meet THE MAJESTY   Mer 18 Fév - 20:05

Ouah... si j'avais su, j'me serais laissé tapé un peu. Kassandra s'énerve d'un coup, sans prévenir, à cause d'une simple gifle. J'veux dire... moi j'ai des raisons d'm'énerver, on a osé faire tomber mes lunettes et tout... mais elle. Apparemment, il y a une partie d'mon éducation qui est passée à la trappe sur Terre : l'honneur. En fait, j'ai d'l'orgueil et tout, mais l'honneur, la loyauté, toussa... c'est un peu des concepts abstraits. C'est comme la conscience, j'connais l'nom, mais j'en sais pas plus. J'croise les bras, j'l'observe, puis j'me retourne vers un mec qui fonce sur Kassandra. J'l'attrape par l'bras que j'lui retourne, il hurle, ça fait plaisir. ET CLAC ! Son bras s'retourne dans angle bizarre, il bouge plus, il se met à crier encore plus fort, et me traite de taré. J'le pousse contre l'mur. En gros, ce qui s'ensuit, c'est un bon gros bordel de sang, de dents, et de balles. J'ai la trentaine, ça fait bien quinze que j'suis sur cette planète d'merde. Alors survivre... c'pas difficile pour moi. J'suis plus grand que la moyenne, même si j'ressemble à une baguette. Alors là, bah... c'pas ces gosses qui vont m'faire du mal. Et puis, Kassandra semble avoir d'la ressource. L'truc... c'est qu'une fois qu'on leur pêter la gueule, et briser leur fierté, j'me rend compte d'la connerie.


« P'tain ! C'pas ça l'plan ! »


J'frappe mon front en poussant un grognement de rage. J'attrape Kassandra par l'bras, et j'la tire vers un autre couloir. En fait, c'pas pour rien que j'm'attaque à ce gang. Il y a une sacrée raison. D'puis des mois, j'entends des rumeurs sur un coffre fort caché quelque part dans l'entrepôt, j'me demande ce qu'il y a dedans. Voilà tout. Mais l'plan, c'était que j'vois où s'trouve ce coffre fort. En soupirant, j'vole un flingue, et froidement, j'tue les survivants, on prend pas d'risque. La balle se loge dans l'crâne d'ma victime, j'fouille ce qu'ils peuvent avoir sur eux. C'est un peu confus, tout ça, nan ? Faut faire avec, la journée est pas facile. En fait... j'pense savoir où est ce coffre-fort, le souci c'est que cet endroit est vachement grand. On peut facilement s'perde. Sauf que tu vois, voler, c'est dans ma nature. J'fais ça depuis que j'suis gosse ; j'vole pour survivre, j'vole pour l'plaisir. La chemise, elle est pas à moi ; j'l'ai volé à un mec, après lui avoir enfoncé un éclat d'miroir dans la tempe. On va trouver un raccourci.


J'tiens le poignet d'Kassandra, sans vraiment douceur ; j'me rends pas compte, faut juste qu'on s'barre vite avant qu'on trouve les cadavres. J'm'arrête, j'la pousse dans des vieilles toilettes. C'est celles des femmes, mais on s'en fout. J'l'inspecte vite, cet endroit, j'ouvre les portes des chiottes à la recherche d'la perle rare : un conduit d'aération.


« Bon... si tu m'gêne, j'te tue. J'peux pas m'permettre d'penser à te protéger, et tout ça. J'ai vu que ça donnait au corps à corps. »



J'ouvre la grille, est-ce que j'peux rentrer dans ça ? J'regarde Kassandra, mes jambes, puis l'machin... ça doit passer, ça doit forcément passer. J'remue les épaules, ça fait longtemps que j'ai pas fait ça. J'ai plus l'âge, mais là... c'est un peu obligé. J'soupire, j'pousse sur mes jambes et j'arrive à passer ma tête à l'intérieur du conduit. Autant dire qu'il faut pas être claustrophobe. L'espace d'un instant, j'me dis que Kassandra risque d's'enfuir, alors je gronde :


« Si tu veux que j't'enlève ces explosifs, viens avec moi, et fais ce que j'te dis. »



P'tain... j'vois rien. J'range mes lunettes d'soleil, j'cale mon ventre, et lentement, j'm'avance dans l'conduit. J'essaye d'avancer assez vite pour permettre à la fille d'me suivre.


« J'vais t'montrer tout un tas d'trucs cools qu'on n’apprend pas chez les poulets. »

Flics et militaires, j'fais pas la différence. Pour moi, c'est un peu du pareil au même. J'me tords un peu, baissant la tête ; à un moment, j'me cogne l'sommet du crâne, puis l'menton.


« Bordel... t'as intérêt à avoir un sacré trésor, connard. »
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MessageSujet: Re: The little girl meet THE MAJESTY   Mer 18 Fév - 21:07

Bien sûr que ça t’énerve de voir un mec giflé quelqu’un ! Ça ne se fait pas ! Tant qu’à vouloir blesser quelqu’un aussi bien lui asséner un vrai coup de poing. Ce n’était pas tant le fais que Sa Majesté avait été blessé autant dans on orgueil que physiquement qui te gênais, le geste en lui-seul était aussi horrible que intolérable. Un type fonce alors sur toi, tu es prête, tu sais te battre, ils ne sont pas si fort, ils n’ont pas tes connaissances. Tu serres les poings et les dents prête à esquiver et lui foutre ton poing gauche dans le ventre mais Sa Majesté interviens. Serait-il en train de te protéger ? Cette grande baguette pas de poile et pas de muscle ? Faut aussi sous-entendre que le mec idéal de Kassandra c’est les bucherons. Pendant quelques secondes, tu es touchée par le geste mais tu ne peux pas vraiment faire du sur place lorsque les choses deviennent plus mouvementés. Mine de rien, tu pète au moins la gueule de l’un des quatre types, et tu en a mal aux mains…

C’est pas le plan que dit le grand une fois tout terminer et calme. Tu le regarde alors, plein de questionnement et le geste te surprend encore. Pourquoi te traîne t’il comme ça ? Sur le coup, ça fait un peu mal mais ce n’est pas aussi pire que la main de ton père. Titubant légèrement sur le coup, tu reprends pied rapidement et te retrouve dans un corridor. Tu restes là, sagement et par curiosité tu regardes ce que fait Sa Majesté. À chaque coup de feu, tu as un petit sursaut au niveau du corps et tu fermes les yeux quelques secondes lorsque tu vois le sang couler. Ce n’est pas comme dans les films, là c’est pour de vrai. Ces gens sont morts. Ce grand type est réellement dangereux et au fond de ton ventre tu ressens cette peur de la mort. Que va-t-il faire de toi une fois que tout sera fini ? Devras-tu encore te sauver en courant ?

De nouveau, on te tire mais cette fois tu n’hésites pas à te défaire de son emprise. Ça suffit. Tu as pigé, tu vas le suivre, ce n’était pas la peine de serrer si fort. Une fois dans les toilettes pour fille tu te rends compte que sa serait pas désagréable… Mais que ce n’était ni l’endroit ni le moment pour prendre une petite pause toilette.

D’un geste de la tête tu acquiesce aux paroles de ton homologue. Il parlait à la fois de te tuer, de te protéger et de tes aptitudes aux combats. Elles ont quoi de mal tes connaissances au corps à corps ? Après tout, tu es douée, tu le sais.

« D’accord. »

Les conduits d’aérations. Ça te fait un peu rire sur le coup, c’est comme dans les films. Bien que tu sois d’une part pétrifiée, tu cajolais précieusement ce sentiment d’adrénaline qui te poussait toujours vers l’avant. De suite après ton nouvel ‘ami’, tu montas dans le conduit. Que de saleté et de poussière ! Tu faillis même éternuer. Il faisait si chaud ! Cette chaleur te faisait tourner la tête et t’empêchais de bien respirer. Néanmoins, tu suivais et ce avec une certaine aisance. Malgré les explosifs sur ton corps, le manteau et ta propre chair, tu te faufilais comme James Bond.

Tes petits rires sont rapidement étouffer par tes mains, lorsque Sa Majesté se cogne non seulement la tête mais aussi le menton. Faut pas rire, faut pas rire.

« Pardon. »

Évidemment tu chuchote. Les échos dans ces trucs sont assez terribles et surtout si c’est une mission aussi dangereuse. Tu repensas très rapidement à ta journée, jamais tu n’aurais imaginée te retrouver dans un conduit d’aération avec le chef d’un gang local afin de piller un trésor… Qu-quoi ? Un trésor disait-il ? Tu risquais ta vie pour du fric… Au revoir image mental de James bond et bonjour Danny Ocean. Beaucoup moins glorieux que ce à quoi tu t’attendais, mais remarque, regarde le type deux secondes, comment as-tu pu penser un instant que ce soit un gars correct ?

« Tu risques nos vies pour du fric… ? »

Le ton de ta voix n’avait rien d’un reproche, ce n’était que de la curiosité et une part d’inquiétude. Tu remontes tes lunettes qui se sont magiquement accroché à ton visage durant tout ce périple, en attente d’un signal, d’une réponse. Soudainement, tu remarquas quelque chose d’inhabituel qui remontait les jambes de ton homologue…

« Est-ce que les milles pattes brun avec des lignes noir c’est venimeux ? »

Tant bien que mal tu te retins de crier… Tu as horreur de ces choses.
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MessageSujet: Re: The little girl meet THE MAJESTY   Mer 18 Fév - 23:26

« En fait... juste la tête, mais sinon c'est très bon grill... hein, quoi ? »


J'me retourne lentement vers le machin en train de s'glisser contre ma jambe, avec une expression perturbée. Oui, oui, « perturbée ». Comment dire ? Hum... je suis dans un conduit d'aération, dans lequel j'me glisse plutôt bien, en compagnie d'Kassandra. Tout c'tableau pourrait être normal, s'il y avait pas ce truc. Mes ongles s'plantent dans l'sol. Des plis s'forment sur mon front, et j'regarde longtemps l'truc avec une graaaande appréhension. En fait, j'ai pas peur des insectes, mais là... coincé dans ce conduit, ça m'énerve. Blasé, j'fouille dans mes vêtements, et j'sors mon flingue. J'tire sur l'truc, ça fait un drôle d'produit, mais ça crève. Un problème d'moins. Bon, j'ai faillis toucher Kassandra, et la balle a frôlé ma jambe, mais c'pas grave, c'est mort. J'aime pas ne pas avoir mes lunettes d'soleil sur la figure, mais là, j'suis un peu obligé parce que sinon, j'verrais rien. J'ai d'la sueur dans les yeux, ça pue, j'me sens coincé, et surtout... j'étouffe. Pourquoi j'ai cru que c'était une bonne idée, déjà ?



J'garde l'silence, j'me concentre, sourcils froncés et tout, et j'me glisse dans l'conduit. J'essaye d'réfléchir là, c'pas facile. Mes vêtements se collent à moi, la poussière se colle à mes vêtements, et là où j'pose mes mains, j'laisse des grandes traces moites. J'ai pas la moindre idée de ce que j'fais. L'plan, c'était d'se faire capturer.


« Pas du fric. On a pas d'fric ici. »


Parce que Kassandra pense que j'suis un grand chevalier servant ? Et tout ? Hahaha... elle s'met l'doigt dans l'oeil. J'ai rien d'un héros, j'ai tout d'un criminel. C'est gravé dans mon sang, c'est les flics qui me l'ont dit. J'suis né pour être un bâtard, c'ma nature. Kassandra peut pas comprendre, elle est militaire. Franchement, c'est comme si j'venais de rencontrer ma Némésis ? Elle, elle doit avoir tout un tas d'idée sur la justice, et tout, moi... j'en suis au stade où j'essaye d'épeler l'mot.




« Bon... »


Ça m'gonfle. Qu'est-ce qui m'a pris d'faire ça ? Franchement ? La poussière dans les plumes, la sueur, les insectes, c'pas SWAG pour deux sous. Et ce conduit va bien finir par se terminer, hein ? J'pense à rebrousser chemin, puis j'me rappelle qu'il y a un trésor — peut-être — à aller chercher. J'me remotive tout doucement avec cette idée. J'renifle, ça m'donne envie d'éternuer. Ce que j'finis par faire, sauf que j'me cogne méchamment l'crâne, encore. J'râle, mes cheveux s'collent sur mon nez, mes vêtements s'froissent, et tout un tas coup d'j'm’arrête.




L'truc... c'est qu'il faut que j'fasse croire à Kassandra que tout va bien. J'espère que les gars s'débrouillent, ils sont pas cons, mais fragiles ; c'est des êtres humains quoi, ils savent pas s'recoudre par l'pouvoir d'la penser et tout. J'enlève la grille, on dirait qu'on arrive plus ou moins à destination. J'mets ma tête hors du conduit, j'respire un bon coup. L'plus beau dans tout ça, c'est que t'as l'impression que tellement il fait chaud dans l'conduit, que là c'est l'Pôle Nord, ou l'espace, 'fin fait plus frais. Avec un soupir, j'me laisse tomber. Opération délicate, puisque j'sors la tête la première. D'abord, j'pose mes mains sur l'mur, doucement, j'm'extirpe. Il y a personne. Tant mieux.




Finalement, comme j'ai pas d'patience, j'me laisse tomber en faisant attention à mes lunettes.


J'entends bien un craque, mais tous mes os ont l'air placé dans l'bon ordre. J'bâille, j'remue les épaules, et j'attends Kassandra. J'sais toujours pas où on est, mais mon instinct m'dit qu'on est pas loin. Avant d'me retourner vers la jeune femme, j'remets mes lunettes. J'garde l'flingue, et j'ouvre doucement la porte. Qu'est-ce qui va nous tomber d'ssus, hein ? Un autre machin dégueulasse ? J'fronce les sourcils, et j'avance.


« Bon, t'es entière... ? »


Moi, en tout cas, j'air l'air d'être entier. J'la fais passer d'vant moi, parce qu'elle est plus p'tite — largement — et qu'elle a l'air bien calé au corps à corps.

« On va mettre en application ce que t'as appris. »

[Je te laisse décider de la suite =D]
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MessageSujet: Re: The little girl meet THE MAJESTY   Jeu 19 Fév - 0:37

C’est n’importe quoi comme il a des réactions démesurées face à un tout petit problème ! D’accord, toi tu l’aurais plutôt écrasé avec ta botte en poussant un petit son de dégout et de peu mélangé… Tu ne sortirais pas un foutu flingue dans un putain de conduit d’aération !! Évidemment, tu pousses un petit cri de sursaut et de douleur. Car le son résonne encore dans tes oreilles et que la balle t’a manquée de très peu, encore une fois. Tu lanças un regard plein de reproche à la grande asperge. Rien à foutre qu’il soit blessé, lui, il continue, toi t’en a marre mais tu poursuis quand même.

Tes genoux brûles carrément sur le métal tellement tu pu la sueur et le sable. C’est quoi l’idée aussi d’avoir des shorts à la place d’un bon pantalon ?! Sans parler de tes avant-bras, au moins, ya le manteau qui évite le contact direct avec le conduit. Ce qui n’empêche pas la sueur de glisser sur ton font et entre tes seins. Plan de merde. Si seulement tu en connaissais les ficelles ! Là, tu plonges à l’aveugle. Ce n’est pas comme à l’école militaire. T’as juste envie de chialer comme une gosse de cinq ans qui a perdu sa poupée préférée…

Et en plus, ce n’est même pas pour du fric !? Alors pourquoi risquer autant si ce n’est même pas une question d’argent ? Peut-être était-ce autre chose… comme de la nourriture ? C’est vrai quoi ! Tu viens tout juste de t’éveiller à un monde hostile dont tu ne connais strictement rien, seulement guider part tes instincts et Sa Majesté. À lui voir la tête, il ne devait pas être trop dans son assiette non plus, avec cet énorme manteau a plume, y devait crever autant de chaud que toi ! Ce qui d’une part te rassurait. Il est humain malgré tout. Loin d’être un héros en effet, tu espérais quand même lui trouver certaines qualités. T’es une chic fille, qui croit effectivement en l’honneur et la justice. Tant pis si t’es opinons ne sont pas partagé par ce type et franchement tu ne voudrais pas devenir comme lui.

C’est alors que Sa Majesté trouve la bonne sortie, retire la grille et commence par sortir… Il sort de là comme un bleu. À l’inverse, tu passes par-dessus le trou, afin de faire passer tes pieds en premier et ainsi retomber comme un chat sur tes pattes arrière. TADAM ! Vivement, tu secoues ta tête et ton corps pour te débarrasser de la poussière et éventuels insectes. L’air frais est comme une libération ! Tu inspires un bon coup, satisfaite d’être sortie du conduit de ventilation.

« Je crois, oui. »

Et puis… tu lui sers de bouclier humain. Pourquoi encore toi ?! Pourquoi c’est toi qu’il a amené et pas un de ses hommes de confiance. Il se traine un boulet ! T’es pas pratique pour deux sous ! Tu avances avec prudence, près du mur et légèrement accroupit. Militaire style quoi !

« C’est cette porte ? »

Tu la pointe du doigt, celle qui était tout au fond du corridor.

« Tu veux pas m’enlever tout ça ? » Et là tu désignes les explosifs. « On les jettes devant la porte, on cogne et on fait tout sauté quand ils ouvrent ? »

Genre Toc toc, fils de pute ?! Toi t’écoute décidément trop de film…
Tu avances encore un peu vers la porte pour savoir s’il y a du monde derrière, si des voix s’en élèvent ou pas. Dans tous les cas, tu étais persuadé que Sa Majesté aimait faire des entrées grandiose comme il l’a si bien fait au moment où il ta offert à ces gars dégoutant.

« C’est quoi le plan au juste… ? »

Et pendant que tu te tape la discussion, la porte s’ouvre. Le type prend bien deux minutes à comprendre ce qui se trame. Toi tu l’empoigne par le collet pour ensuite lui foutre ton poing au visage et lui cassé quelques dents. Instinct. Tu jettes un coup d’œil à l’intérieur, puis sur le type que tu viens d’assommer. Chic, un couteau ! Tu ramasse, tu la trouver, il est à toi maintenant, c’est bien comme ça que les choses fonctionnes, non ? Tu passes alors la porte, il y a un type assit derrière un bureau. C’est lui le chef ? Un seul garde ?

Tu sers encore de bouclier mais tu t’y fais à la longue. Tu regardes à tour de rôle Sa Majesté et l’autre type.

« C’est lui… ? »
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MessageSujet: Re: The little girl meet THE MAJESTY   Jeu 19 Fév - 14:07

YOUHOU. J'SAIS PAS CE QUE J'DOIS FAIRE ET J'IMPROVISE TOTALEMENT.

En fait, j'ai dû improviser à partir du moment où ma bagnole a failli écraser Kassandra. C'pas tous les jours qu'on voit une militaire abandonnée à Prayvis. Bon... m'servir d'elle comme bombe humaine, c'est pas la meilleure idée du siècle, mais j'y tiens. Contrairement à ce qu'on pense d'moi, j'suis loin d'être con. J'aime bien tester les gens, et t'crois vraiment que j'vais laisser ce petit morceau d'femme à d'autres ? Son âme m'appartient maintenant, elle doit faire avec. J'la laisserai pas s'échapper, mais j'ai envie d'voir comment ça fonctionne, ce qu'elle a dans les tripes. L'plan ? Bah c'est un peu d'voir à quelle cadence sa paire d'seins peut bouger, quoi ? J'suis sérieux ! Écoute, quand t'passes quinze ans ta vie à faire l'amour à des choses vaguement humaine, et que t'vois un p'tit bout comme ça... t'as envie d'le manger. J'sais que j'dois pas être son genre, mais c'pas grave. On obéit aux caprices d'Sa Majesté, on contredit pas Sa Majesté, c'est dans l'premier article de ma constitution.

« À la base, on devait faire péter l'coffre, tuer le... ah... »

Voilà que la porte s'ouvre, un mec sort, et attend que l'information arrive jusqu'à son cerveau. Pour info', si j'ai fait passer la p'tite d'vant moi, c'pas parce que j'suis une poule mouillée. Si elle est devant moi, j'ai un oeil sur elle, et sur ses arrières — s'tu vois ce que j'veux dire —, j'suis en mesure d'avoir l'temps d'la défendre s'il s'passe quelque chose. Comme là, mais à part un silence gênant, qui dure bien deux minutes. Kassandra réagit finalement avant moi, j'l'aime bien cette p'tite. J'baille l'temps qu'elle termine, elle prend un couteau, et elle m'montre un mec assit dans l'bureau. Silence. J'mords ma lèvre ; c'est un truc que j'avais pas prévu. 'Fait... c'bien l'chef, c'pas ça... c'est surtout que j'avais pas pensé tomber sur lui aussi. Ce mec, j'le connais bien.

« Ah... José... ça fait longtemps, hein ? »

Bah ouais que j'le connais. En fait... j'ai deux talents : voler tout et n'importe quoi sans qu'on s'en rende compte, et aussi d'faire perdre patience aux autres en une méga-seconde. José et moi, c'est une histoire d'amour qui a mal fini. C'est un mec qui est mon contraire ; il n'est pas grand, il a gros ventre de buveur d'bière, et il est roux. José fixe Kassandra (il aime les filles plutôt jeunes, ça lui rappelle sa fille), il s'lève, il fait l'tour du bureau, et grogne :

« Toi...
— Ouais, moi. »

J'souris. Bon... comment dire... ce mec m'déteste, et il m'déteste pour une raison particulière. Moi, aussi, pendant un moment, j'l'ai détesté. Ça a commencé à Lagos City, lorsqu'il s'est foutu d'ma gueule, et qu'il a renversé d'la bière sur mes chaussures. La bière à Prayvis, elle est un peu particulière, ça m'a niqué mes pompes. Alors pour m'venger, j'ai roulé sur son Bichon des Plaines, et j'ai été répandre ses tripes sur sa maison. Autant dire que ça lui a pas plu ; on aurait pu en rester là, mais nan. T'sais la vengeance, c'est une histoire sans fin. Ou sans faim. HAHAHAHAHA.



Bref.

José m'fixe, puis il fixe Kassandra avec l'air intéressé.

« J'espère que t'es venu t'excuses d'être né, guignol.
— Ouais, c'pour ça que j't'ai ramené la demoiselle. »



Ou pas, mais faut que j'fasse genre que j'ai un plan. Il s'lève, il prend tellement d'place que j'arrive pas à déterminer s'il y a un coffre fort derrière lui ou pas. Il m'fait signe d'entrer. J'suis méfiant, alors j'avance pas, il y a probablement des mecs dans son bureau qui vont nous tomber d'ssus. On apprend pas à un vieux canard d'faire la grimace, c'pas bien ça l'expression ? Notons qu'on retrouve dans son bureau ce qu'il reste du clébard, empaillé, plus ou moins, et une photo d'eux. C'est meugnon.

Un mec sort d'la pièce, qui est du genre à faire six fois mon poids. Il fonce sur Kassandra, et au dernier moment, j'attrape l'bras d'la p'tite. Le poing du monstre s'enfonce dans l'mur. Bon sang... on est légèrement dans la merde.
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MessageSujet: Re: The little girl meet THE MAJESTY   Jeu 19 Fév - 20:20

BAH OUI QUOI ?! TU M’EXPLIQUE PAS CE QU’ON FOU ICI ! TU PENSE QUE JE PEUX LIRE DANS TES PENSÉES !?

Ahahah. Donc en fin de compte, les explosifs ce n’est pas vraiment pour te faire exploser avec les types mais pour le coffre, ce que tu comprends nettement mieux. T’aurais quand même préférer que ce soit dans un sac d’écolier et sur ton dos que carrément sur ton corps car ce n’est vraiment pas pratique pour bouger. Ce qui ne t’empêche pas de casser les dents d’un pauvre type qui ne s’y attendait pas et de lui voler son couteau. Ce n’était pas exactement le même type de couteau que tu avais à tes anniversaires, mais celui-là, tu l’aimais bien, ne serais-ce que de la façon dont tu l’as acquis. Trophée de guerre qu’on dit.

Enfin bref, tu te redresse sur toute ta grandeur, ton regard est partager entre le petit monsieur et le grand monsieur. Ils se connaissent, très visiblement. Tu remarques aussi qu’il n’est pas seul dans la pièce et qu’il y a un petit chien empaillé… Avec une photo de l’animal et son maitre bien vivant. C’est glauque un peu. Tu regardes alors d’avantage le p’tit roux, il est gros et moche et il te regarde aussi sans que t’y comprenne pourquoi.

C’est alors qu’il est de nouveau question de te donner en cadeau. T’en a marre, tu pensais l’avoir impressionner un peu pour qu’il te garde et qu’il cesse de vouloir te refiler à un autre vicieux. Si tu devais choisir, Sa Majesté était quand même plus attirant que ce petit gros roux. Bien que ni l’un, ni l’autre ne t’intéresse et que tu préférerais t’enfuir dans un petit coin tranquille. Sur le coup, tu te dis que ça fait peut-être partie du plan. Ici, c’est peut-être les petites grassouillette qui ont la cote. Pas comme sur terre, où les hommes n’ont d’yeux que pour les filles aux longues jambes et au ventre plat. Tu acceptes enfin d’entrer dans le jeu et de te présenter comme étant un cadeau.

Un « Bonjour. » un peu timide.

Mais tu ne bouges pas, tu n’entre pas dans la pièce, Sa Majesté ne te pousse pas dans le dos pour te faire avancer, au grand contraire, il te tire encore par le bras afin de t’éviter d’avoir le visage écrabouiller par le poing d’un monstre ! Mais au moins, il s’approche de la vision d’un homme que tu te fais.

« IIHhhh ! »

Encore une fois, Sa Majesté te sauve la peau. Finalement, il ne veut pas que tu sois tuée, sinon il t’aurait laissée tombée depuis bien longtemps. Tu lui en es reconnaissante, à nouveau.

« ASSEZ ! J’en ai marre… Monsieur José, je suis votre cadeau de réconciliation, je ferais tout ce que vous voudrez. »

Tu poses doucement ta main sur celle de Sa Majesté pour qu’il te relâche et puis tu avances dans la pièce. Rapidement tu comptes le nombre de personne. Il y a quatre personne de plus dans la salle, tu te retournes une dernière fois vers le grand type pour lui faire un signe « 4 » avec tes doigts. Déjà, là, il saura combien ils sont.

« Ne pouvez-vous pas simplement m’accepter en guise de pardon ? »

Et là, tu meurs de honte. T’aurais jamais cru utiliser ton corps de femme comme ça. Tu pivote sur toi-même pour montrer la marchandise et voir la tête de Sa Majesté encore une fois. Est-ce qu’il approuve ce que tu tentes de faire ? Comprend t’il que tu essaie de faire une diversion et une enquête des dangers potentiels ? Et là, tu vois le coffre du coin de l’œil. Il n’est pas derrière le gros José mais bien dans le coin droit de la pièce.

Doucement, tu remontes tes lunettes sur ton nez, plongeant ton regard bleu ciel dans celui du rouquin. Tu t’approches avec précaution du type, assez prêt pour qu’il soit à porter de ta main.

« Kassandra. »

Présentation enclenchée. Va-t-il baisser sa garde un moment et prendre ta main ? Va-t-il remarquer ce couteau que tu as caché dans ton manteau sale ? Allez pauvre con, prend sa main qu’elle puisse sortir son couteau, te tiré vers elle et te l’enfoncer sous la gorge. Sinon tant pis, on improvise, ce n’est pas ce qu’on fait depuis le début ?
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MessageSujet: Re: The little girl meet THE MAJESTY   Ven 20 Fév - 18:52

Eh beh... Kassandra... bah en fait, elle en a une sacrée paire dans l'pantalon. Persuadée sans doute que j'ai un plan super génial, elle va vers José, et joue son rôle de p'tit cadeaux. Pour peu, j'en oublierais qu'elle est vierge (sûrement). Assez étonné, j'l'observe faire, et j'note dans un coin de ma tête toutes les informations qu'elle m'transmet. Elle m'plait de plus en plus, si ça continue, j'aurais bientôt envie d'lui faire l'amour dans l'sable avec ma sueur bien masculine et mes plumes. J'garde un visage impassible — ça arrive ! —, j'contrôle la moindre d'mes expressions, même si avoir les sourcils froncés est particulièrement crevant. J'attends, elle s'présente, et José d'abord méfiant s'radoucit assez vite. Il peut pas résister aux jeunes femmes, c'tout ! Finalement, Kassandra est une bonne surprise ; j'éviterais d'la manger ce soir si j'crève la dalle. Il y a donc quatre types dans la pièce, bien... José s'lève, il tourne autour d'elle, on dirait qu'il est en train d'juger la marchandise. Il s'permet même d'soulever un pan d'son manteau pour voir ses jambes — il remarque pas les explosifs —, puis il renifle ses cheveux. C'est dans ces moments-là que j'me dis qu'être un mec à Prayvis, c'plutôt cool. Finalement, il posa sa main sur sa cuisse, il la palpe bien lourdement avec ses doigts boudinés. Même moi, j'ai un frisson de dégoût.

« J'passe le premier, dit-il. »

J'avale ma salive, mes doigts se ferment en un poing. On peut pas deviner que j'balance des éclairs de la mort par mes yeux, grâce à mes lunettes d'soleil. J'souris à José, amical, et j'remue les épaules. Il enlève sa ceinture... ah ouais, l'mec compte pas attendre ! Il lèche sa lèvre, puis il met une main aux fesses d'Kassandra, il commence à la pousser vers l'bureau. Sauf qu'il a pas l'temps d'faire plus, un BAM retentit dans la pièce. Une balle se loge dans son crâne, elle aurait pu facilement toucher Kassandra. José reste debout une ou deux secondes, il semble même faire un pas, puis son gros corps tombe en avant. Il s'cogne la tête contre le coin d'son bureau, il est raide mort. S'ensuit un silence très gênant où j'me dis que j'devrais réfléchir un peu plus à mes actes. Tu l'aurais deviné, j'ai sorti l'flingue, et j'ai tiré sur le porc. J'suis du genre possessif, on touche PAS à ce qui m'appartient. En acceptant la bouteille que je lui avais tendu, Kassandra avait en réalité signer de son sang un contrat, où j'ai le pouvoir total d'son âme. Et puis, franchement, j'allais pas la laisser s'faire tripoter par ce GROS MOCHE alors que j'avais pas encore posé un doigt sur elle ?

« Il... il a tué José ! »

Ouah... c'est une lumière lui. J'crois malin d'approuver d'un signe du menton, au cas où les mecs auraient pas trop compris. J'viens d'descendre froidement leur boss sous leurs yeux, et ils leur faut un certain temps avant d'réagir. Finalement, c'est l'espèce d'colosse qui comprend l'premier. Il fonce sur moi, j'esquive, et s'encastre dans l'mur. J'rentre vite dans l'bureau ; putain... pourquoi j'me suis pas contrôlé ? J'fais signe à Kassandra d's'attendre à s'battre. Un mec fonce sur moi, mais j'l'attrape par les cheveux. J'tire sa tête en arrière, bien en arrière, et j'lui éclate la tempe contre le coin du bureau. On dirait que j'suis en train d'utiliser un marteau tellement j'fais ça bien, et que l'sang gicle partout. J'en reçois même un peu sur l'carreau d'mes lunettes, et sur mes fringues, mais ça m'arrête pas pour autant. J'continus jusqu'à ce qu'il arrête de crier, et que j'me rate, c'est son oeil qui s'prend l'coin. Du sang, encore, des cris, et ce même silence gênant.




J'ai l'air d'un guignol, j'en ai parfois conscience, mais les gens comprennent pas que c'est CA mon arme. Qui va s'méfier d'mii à Prayvis dans une tenue pareille ? L'autre qui s'croit malin m'saute aussi dessus, j't'ai dit que j'ai appris à survivre dans la rue ? Là-bas, on apprend des trucs intéressants, comme choper les couilles entre autres. J'les lui agrippe, et j'tire de toutes mes forces ; Kassandra trouvera sans doute que c'est encore une technique de fille, mais ça marche. Il est en train d'baver d'douleurs, et l'achève d'un coup de flingue dans la tronche. En gros, j'me suis servi d'mon fringue pour lui fracasser l'crâne. Une fois terminé, j'soupire, j'me redresse ; mon rouge à lèvres a filé. Quand j'le nettoie avec mon pouce, j'dévoile la cicatrice qui m'fait l'sourire du Joker.

« Ça va ? C'pas trop physique ? Maintenant, mets-toi à poils, j'ai envie d'faire sauter ce putain de coffre-fort. »
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MessageSujet: Re: The little girl meet THE MAJESTY   Sam 21 Fév - 4:40

Bah oui ! Mine de rien, rendu au bout du mur, tu ne recule plus. Tu joues le jeu même si tu crève d’envie de pleurer et de t’effondrer. Le gros bonhomme le pris pas ta main, il se montra d’abord méfiant et ensuite intéressé. Il s’approcha, fit le tour et inspecta la marchandise. Tu faillis vomir sur place mais tu te pinças les lèvres et ferma les yeux en priant que ça n’ira pas plus loin ! Ton cœur faillit d’ailleurs s’arrêter lorsqu’il souleva le manteau, il ne remarqua pas les explosifs. Oufff !! Jusque-là ça, va ce n’est pas si pire. Bien que ses mains soient baladeuses tu ravale ton désir de lui planquer ton nouveau couteau dans le crâne. Le timing n’est pas le bon, c’est trop tôt, tu attends le bon moment, celui où tu auras sa jugulaire bien en vue. Toutefois, ce n’est pas ce qui arrive… Il te touche les fesses, tu veux mourir, il te pousse même un peu et détache sa ceinture et alors que tu t’apprête a cédé et lui planter ton arme dans la tempe, un son assourdissant retentit dans la pièce. Sa Majesté. Tu le regarde, les larmes aux yeux, sur le point de fondre totalement. Tu t’écartes rapidement de la trajectoire de tomber de ce gros porc, le regardant s’effondrer et honnêtement tu te fiche de savoir que la balle ai passé proche de toi encore une fois. Ce type est mort.

Tu regardes Sa Majesté comme si tu avais furieusement envie de le serrer dans tes bras puis tout s’enclenche. Après un bon dix secondes, les autres types piges ce qui se trame. Le patron est mort et au lieu de fuir, ils veulent se venger. Un bon deux contre quatre ? Si ce n’est pas très réaliste comme destin… Tu restes un moment bouché face à la violence de ton ami mais tu ne peux rester sur place bien longtemps. Tu fonce sur le type plus en retrait qui attend sa chance pour attaquer. Habillement tu sors ton nouveau jouet, tu esquive avec précision la trajectoire de son flingue en le frappant sur le côté, puis d’un seul coup sec et bien précis, la lame s’enfonce dans son cou. Ce n’est pas la peine d’en faire plus, inutile de faire couleur le sang abondamment. Ta botte s’écrase violemment sur la main du gars pour qu’il n’ait même pas le réflexe de s’en servir, le laissant ainsi mourir au bout de son sang.

Du coin de l’œil, tu vois la main de Sa Majesté empoigner une paire de couille bien virile. Ouais, ça t’en bouche un coin et ce n’est effectivement pas très masculin. Encore une technique de fille… Il va s’en dire que cette fois, tu es d’accord, tu approuve, te répétant sans doute que ce doit être normale dans certaines situations. Tu ne perds pas ton temps, il en reste un. Rapidement, tu te penches et attrape le pistolet du type que tu viens de tuer, premier coup de feu, tu le manque mais le second tu lui bousille carrément le genou ce qui le clou au sol alors qu’il fonçait vers toi. Il hurle, il a mal et d’une part, tu es satisfaite, un peu comme si tu te vengeais de ta mauvaise journée. Voilà ce dont tu es capable. Papa serait fier de toi. Tu l’achève rapidement en glissant ton couteau dans son oreille.

Silence, s’il vous plait, c’est de l’art tout ça !

Tu remarques le visage de Sa Majesté, sur le coup, ça ne te choque pas plus que ça, tu te dis que c’est moche, qu’il a dû en avoir bavé sur cette planète. Tu n’évoqueras jamais ces blessures avant que lui n’ose t’en parler, ça ne te regarde pas et c’est quelque chose que tu respectes énormément. Un sourire s’étend sur ton visage lorsqu’il te demande de te mettre à poils, tu comprends rapidement ce dont il s’agit. Tu as l’impression de mieux le comprendre.

« Non, c’est parfait. »

Trop physique ? Tu es née pour combattre. Tes bottes étaient tâchées de sang tout comme ton couteau et pourtant, tu étais satisfaite. Rapidement, tu laisses tomber le gros manteau sur le sol, soulevant ainsi la poussière. C’est comme une libération ! Enfin ! Tu sens l’air sur ta peau blanche et lisse ! Que de bonheur ! Et ce fut avec grand plaisir que tu détachas les explosifs de sur ton corps, heureusement ce n’était pas si compliqué que ça de les enlever. Puis tu les disposes devant la porte du coffre-fort. Tu te sens un peu comme une petite gamine la journée de noël et tu sais même pas pourquoi.

« Dis, je peux tout faire sauté ? »

C’est que finalement, t’y prendrais pas un peu goût ? Que ce soit directement en tirant sur les explosifs, en allumant la mèche tu espérais pouvoir le faire. Après tout, tu avais été si intime avec eux qu’ils devaient avoir la même odeur que toi !

« S’il vous plaaaaaait ! »

Voilà que tu supplie comme une gosse qui veux déballer son cadeau en avance, sauf que le truc, c’est que tu te fiche de ce qu’il y a dedans, tout ce que tu veux c’est être la cause de l’explosion, voir tout ça faire BOOM !
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MessageSujet: Re: The little girl meet THE MAJESTY   Dim 22 Fév - 1:53

Kassandra m'dit « dis » — haha — puis « s'il vous plait », passant du tutoiement au vouvoiement sans s'en rendre compte. Elle a vraiment l'air d'avoir méga envie d'faire sauter l'coffre-fort elle-même. Mais moi aussi... j'ai envie d'le faire. Et pis, c'moi Sa Majesté, nan ? C'mes désirs et mes caprices qui passent avant tout. J'la regarde, puis j'regarde le coffre-fort, les poings sur les hanches. Finalement, j'soupire, et j'grogne :

« Allez... fais-toi plaisir. »

J'suis un mec avec un grand coeur, hein ? J'fouille la pièce pour ramasser des trucs en attendant. Les flingues par exemple, des fringues qui peuvent m'plaire. J'm'arrête une poignée d'secondes d'vant l'Bichon empaillé, et j'mate la photo. C'est une belle photo, prise d'vant l'entrepôt, avec José en train d'sourire et l'chien qui court après sa queue ; tel chien, tel maître. Trop Swag. J'pose la photo, j'fixe le Bichon, puis j'décide de l'prendre. Ca fera toujours un trophée en plus, et ça donnera bien sur la bagnole. Maintenant, on saura que Red King a pêté les Sapins de Satan ; on est des mecs trop cools. J'laisse Kassandra s'amuser, j'prends l'chien empaillé que j'cache dans mes fringues, et la photo. J'essuie ensuite l'sang sur chaussure sur la fesse d'un cadavre, j'lui pique une petite flasque de gnôle. Quand Kassandra a terminé, j'souris d'un être satisfait.


Faudrait que j'repense à refaire mon maquillage, la chaleur et l'combat l'a fait morfler. On voit un coin d'cette cicatrice, ça m'dérange. C'pas facile d'vivre avec ça, t'vois ? J'prends une allumette, j'la gratte pour la donner à Kassandra. J'mate ses cuisses, elles sont plutôt pleines ; j'la boufferai bien. J'prend la chaise sur laquelle José était assis, la pièce pue l'cadavre et l'sang, j'aime bien. J'ai envie d'une cigarette, j'ouvre l'tiroir du bureau, et j'en trouve. Miracle. L'Dieu du Swag m'a entendu. J'en prends une, j'en propose à Kassandra, j'me relève, et j'lui fis signe d'sortir. La cigarette en bouche que j'tire soigneusement, histoire que la fumée entre dans mes poumons, j'vois un grand éclair jaune.

BOUM !

Un putain de BOUM retint, ça siffle dans mes oreilles, et un autre son métallique suit ça. Le jaune remplit toute la pièce, l'espace d'un instant, et finit par s'éteindre. Une odeur de brûlé emplit mes narines, et j'me rend compte que la cigarette me dégoûte. J'la garde pourtant, j'vais pas gâcher ça ! Finalement, j'ose revenir dans la pièce. Le coffre-fort s'est fait défoncer, les cadavres aussi, c'est une scène un peu bizarre. Avec ce bruit-là, et le bordel, j'ai la sensation d'être seul au monde avec Kassandra. Après tout, on entend rien ; on dirait pas que les gars sont en train d'se battre dehors. Enfin, j'peux voir ce qu'il y a dans le coffre-fort. J'fonce dessus comme si ma vie en dépendant, ma main plonge dedans, et agrippe le premier machin...
C'est ovale... ou rond, j'sais pas trop, et c'est un métal.


En fronçant les sourcils, j'retire l'machin. J'enlève mes lunettes d'soleil, en tournant l'dos à Kassandra pour pas qu'elle voie ma figure. J'regarde longtemps, j'tourne la boîte de conserve dans ma main, jusqu'à lire... « Loyal Canin ». Au-dessus du nom, il y a une couronne stylisée imprimée en rouge, et un caniche bouclé posant fièrement pour la marque. Pendant une minute, j'réagis pas, puis j'regarde ce qu'il y a d'autre dans le coffre-fort. C'est que des conserves de Loyal Canin, et quand ça n'en est pas, c'est des sacs de Frolix.

... dans ce coffre-fort, il y a que de la bouffe pour chien, voilà. De la bouffe pour chien. On a fait tout ça pour de la bouffe pour chien...

POUR DE LA BOUFFE !

« MAIS C'EST GÉNIAL ! »

J'm'exclame, j'remets mes lunettes, et j'fais part d'mes trouvailles à Kassandra. ON A TROUVÉ DE LA BOUFFE ! De la vraie bouffe, qui vient sûrement d'la Terre... j'vais en pisser d'joie là tant j'suis heureux. J'passe mon bras autour d'Kassandra, et j'lui montre la conserve de Loyal Canin.

« C'est d'la bouffe ! Ah c'est trop cool... quand j'vais dire ça aux gars, ils vont être super contents ! DE LA BOUFFE ! »

J'l'embrasse sur la joue d'joie, puis j'ramasse toutes les conserves. J'ai trouvé un sac dans l'bureau, j'montre l'Bichon empaillé, et j'fais sur un ton sérieux :

« Prends ça chérie, et on s'casse. »


Dernière édition par Sa Majesté le Mer 25 Fév - 23:29, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: The little girl meet THE MAJESTY   Dim 22 Fév - 6:15

Dès l’instant où Sa Majesté te donne le feu vert tu sautille sur place avec des étoiles dans les yeux. Un peu plus et tu lui sautais dans les bras pour le remercier. Tu te précipites vers les explosifs et place le tout avec précision et enthousiasme, oubliant quasiment tous tes tracas de la journée et même le fait que tu venais de tuer deux types avec le plus grand sang-froid possible. La raison pour laquelle tu ne t’en faisais pas pour eux était très simple ; C’est comme ça que la vie fonctionne, tuer ou être tuer. Née dans une famille de militaire, il ne pouvait en être autrement. T’es peut-être pas très futé, mais tu as rapidement compris que Prayvis était une planète particulière avec des gens tous aussi étrange et singulier. Il manque quelque chose… Tout est bien placer et pourtant tu te tournes vers ton ami, zut, il semble vouloir garder le bichon… dommage tu l’aurais bien placé au centre de ces explosifs. Tant pis ! Déjà contente qu’il te laisse tout faire sauter, tu t’en contenteras.

Il te tend l’allumette que tu prends avec le plus grand honneur, tu allumes le bout de la mèche en refusant poliment la cigarette que te propose ton homologue. Ce n’était pas vraiment une bonne idée de développer un défaut comme celui-ci, surtout si c’est une denrée rare tu n’as pas vraiment envie d’avoir un sentiment de manque. Dans tous les cas, tu sors rapidement, sans attendre son signal. Et puis…

BOUM !

Tu sursaute, mais tu as un grand sourire sur le visage. Totalement complice de tout ce merdier. Tu dois admettre que malgré toute la peur que tu as vécu en cette seule journée, tu t’étais quand même bien amusée. Peut-être avait tu le sentiment que ton père serait fier de toi ou bien te sentait tu simplement vivre pour de vrai ! Rien n’était plus savoureux que ce sentiment de victoire et d’accomplissement.

« Woooo magique. »

La féérie de Noël.
En fait, pas vraiment. Tu constates l’étendue des dégâts ainsi que les corps démembré ici et là. Cette scène te parait soudainement dégoutante et horrible… Alors que l’instant d’avant tu étais toute heureuse et fébrile, là tu vomissais tes tripes dans un coin, laissant Sa Majesté contemplé son butin. Une fois que ton ventre eu tôt fait de se vider et que tu essuyas tes larmes sur le coin de tes yeux, tu le rejoins, l’estomac dans les talons.

De la bouffe pour clébard.

Tu le regarde gravement. Il est sérieux ? Vous avez risquez vos vies pour de la bouffe à chien ? Vous avez tués tout plein de gens pour… ça ?! Bien que ton regard soit complètement mitigé, la joie de ton nouvel ami fut contagieuse. D’accord, c’est comme ça. Tu lui souris. Après tout, il est tellement content, comment oserait-tu rire de son bonheur ? De ces paroles, tu en conclu qu’il allait tout partager avec les autres types. Ce n’est pas un si mauvais bougre. Alors qu’il t’embrasse là joue tu as l’impression que c’est comme si c’était ta mère qui venait de t’embrasser, cette trace de rouge à lèvre collé sur ton visage rond. Tu essuie la marque en rigolant puis tu le rejoins, tu attrapes le foutu chien et d’un signe de tête tu acquiesce.

Sans avoir la moindre idée de ce que tu adviendra, tu le suis et ce totalement volontairement. Que pouvais-tu faire de plus ? Qui d’autre te sauvera la vie autant de fois que venait de le faire Sa Majesté ? Si sa se trouve, sur cette planète, il n’est pas le pire. Peut-être aurais-tu tombé sur des cannibales ? Mais non, t’es tombé sur le mec qui risque sa vie pour de la bouffe a chien. C’est bon, ça te va, ça pourrait être pire.

Maintenant que tu avais vomi tes tripes, tu te sentais beaucoup mieux, plus légère en tout cas. Tu ramassas rapidement le manteau, te disant que ça devait bien appartenir à quelqu’un du gang et que ça serait dommage de le laisser là, même s’il y avait un doigt de coincé dans l’une des manches… Puis tu sorti de la pièce, il était temps d’aller rejoindre les autres. Le bichon sous le bras et le manteau dans ton autre main, tu trouvas instinctivement la sortie. Ce genre de bâtisses sont tous identiques.

Tu constates alors les dégâts à l’extérieur, certains sont blessés et d’autre se sont replier. Il semble y avoir plus de dommage dans le camp adverse. Ton attention se porte sur Sa Majesté, sans doute allait-il annoncer avec éloquence la mort de leur boss afin de faire cesser le massacre. Ou pas. Remontant tes lunettes encore une fois, ton regard se pose sur le boss. Peu importe si le combat se poursuit ou pas, tu es là. Petite boule d’émotion, décidément amoureuse d’adrénaline.

« C’est quoi le plan ? »
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MessageSujet: Re: The little girl meet THE MAJESTY   Dim 22 Fév - 21:28

Au passage, j'ai pris un couteau, et j'ai enlevé la tête d'José comme preuve de ce que j'ai fait. C'est important, c'est un signe d'ma supériorité d'vant ces péquenots. Kassandra a l'air aussi contente que moi pour les conserves, et les croquettes ; elle s'rend pas totalement compte. Pas encore. Quand t'passes ton temps à chasser du clodo, ou d'la chèvre-volante, même si ça parait une ouverture sur l'Paradis en comparaison. D'la bouffe pour chien, ça pourra nous faire tenir une semaine voir plus. Bah ouais que j'vais partager ça avec les gars, j'suis pas égoïste quand même ! Mon gang, j'en prends soin. Déjç parce que j'évite d'tuer les mecs à tout bout d'champs, ensuite parce que j'connais tout l'monde. Tu donnerais tes arrières à un mec que tu connais pas ? Moi, j'le ferais pas. J'hausse les épaules, la suite du plan ? On est en train d'la faire. L'sang d'la tête décapitée d'José coule sur le sol, j'fais attention de pas marcher dedans pour éviter d'abîmer mes godasses.


Ca va... il y a pas trop d'blessés ou d'mort chez moi. Quand j'reviens, l'silence s'installe. C'est l'temps que les mecs comprennent que j'tiens dans ma main la tête de leur chef. Bon, va falloir jouer le mec classe, et sans culpabilité. T'vois, tous ces cadavres... ça devrait m'émouvoir. J'veux dire... par exemple, la fille grosse là qui a les yeux révulsés, et du sang qui coule d'puis la gorge, j'la connais depuis dix ans. Elle est en train d'crever, j'me demande même pourquoi on l'a pas tué, tant son agonie est lente et douloureuse. Elle pousse des sortes d'ronflements, ça m'fait soupirer. D'autres ont des membres arrachés, ou pétés. C'est un massacre, il y a du sang partout, même d'la pisse et d'la merde. On peut pas déterminer encore l'vainqueur ; on dirait que la guerre vient d'avoir lieu. On est en train d'ramasser les corps, compter les survivants, et tout. J'remonte mes lunettes d'soleil, j'soupire, lassé, et j'prends une grande inspiration.

« REGARDEZ ! »

J'brandis comme un trophée la tête d'Josée que j'ai prise par les cheveux, elle se balance un peu dans l'vide. Un grand murmure passe entre tout l'monde ; les mecs de Red King sourient, envoyant des regards amusés aux autres, comme s'ils leur disaient « vous voyez, on l'avait dit ! » Les membres des Sapins de Satan ouvrent grand les yeux. Ils ont l'air alarmés, au bord d'la crise de nerfs, et j'fais un pas. Certains pointent leurs armes sur moi, mes hommes réagissent et les menacent à leur tour. J'garde une main levée, tandis que l'autre montre toujours la tête de Josée. J'hausse les sourcils, la cigarette coincée dans ma bouche, j'essaye d'articuler :

« Sa Majesté, dirigeant des Red King vient de descendre José, vot'chef. Ca vous fait quoi d'apprendre que l'mec que vous preniez pour un guignol a buté votre gros porcs ?»

Bien sûr, avec d'telles paroles, j'reçois un raz-de-marée d'insultes. On m'crache dessus, on menace d'me sodomiser avec une branche, et tout. T'crois que c'est ça qui va m'faire peur ? Un groupe sans chef, surtout à Prayvis, et un groupe comme ça... c'pas fait pour survivre. Ici, s'tu veux survivre, t"as besoin d'un mec droit dans ses godasses qui saura diriger. J'suis ce mec-là. J'réunis les foules, t'vois ? Bon... quelques fois contre moi, mais j'donne une raison.

« Que ceux qui volent m'crever s'montrent ! »

Des hommes et des femmes lèvent l'poing dans un même mouvement. La haine que j'inspire les pousse à se manifester. Ils hurlent sur moi, me vomissent leur hargne, et font des gestes odieux. J'en suis pas ému, ça arrive souvent quand tu butes un gros type, surtout que j'me trimballe avec son trophée. Kassandra a le Bichon dans les bras, elle doit pas s'en séparer ; il fera très joli sur ma bagnole. J'lève la main bien droite, puis j'la fais retomber brutalement sur ma cuisse, après avoir lancé à mes hommes :

« Butez-les ! »

Avant même que la plupart puissent réagir, mes hommes leur tirent dessus. Les balles vrillent partout, s'enfoncent dans les corps, et du sang gicle partout. C'est un massacre, comme n'importe quel massacre. Quoi ? Je n’aurais pas dû faire ça ? T'crois que j'vais laisser vivre une centaine de personnes voulant ma mort ? J'prend pas l'risque.

« Les autres, vous rejoignez le gang du Red King ! Bienvenu ! »

J'me tourne vers Kassandra, j'prends la cigarette et j'crache un peu de fumée sur le côté. J'la termine, alors que la guerre continue, on achève les blessés, on saute sur les fuyards. C'est un putain d'vacarme dans mes oreilles, et ça m'déplait pas. J'tends la main vers la p'tite, et j'termine :

« Bienvenu chez moi. »
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MessageSujet: Re: The little girl meet THE MAJESTY   Lun 23 Fév - 2:47

C’est dégoutant, c’est pourquoi tu évites de regarder cette tête se balader au bout des doigts de Sa Majesté. Tu risquerais de vomir ce qui te reste au fond de ton ventre. C’est alors que tu constates le spectacle à l’extérieur. Ta main libre se plaque contre ta bouche afin de tout retenir. C’est horrible si bien que tu en as les larmes aux yeux. Tu béni Sa Majesté de t’avoir amené avec lui à l’intérieur car tu n’auras pas tenu plus de deux minutes à l’extérieur. Et cette fille là-bas, qui souffre le martyre et que personne ne semble vouloir achever. Tu te vois en elle, en train de mourir, oublier de tous. C’est trop, tu pleur pour eux, oubliant le discourt et les acclamations. Tu ne les connais pas, mais tout ça est si atroce… comment font-ils pour vivre ainsi ? Les larmes glisses sur tes joues rougit par la chaleur.

Sa Majesté en semble éprouver de la lassitude et pourtant il élève la voix envers et contre tous. Un chef ne peut certainement pas pleurer chacun de ses soldats mais toi tu le peux. Tu restes discrète, derrière le grand mec au manteau de plume noire afin que les autres ne voient pas ta tristesse a leurs égards. Le bichon encore sous le bras, tu regardes encore ces gens qui cri leurs haines et soudainement les Red Kings reçoivent le signal de leurs boss : ‘’Butez-les’’. Tu lèves les yeux pour voir ça. Tes mains et tes genoux tremble et pourtant tu restes debout. Alors que Sa Majesté se retourne vers toi, tu passes rapidement ta main droite sur tes yeux pour faire sécher tes larmes et regarde cette main, tendue vers toi. Alternant cette main et le visage du monsieur, tu hésites.

« Je-je ne veux pas… mourir comme ça. »

Tu lèves doucement ta main vers la sienne, hésitante, terrifiée à l’idée de finir comme la fille que tu as aperçu au loin et tout ça pour de la nourriture. Est-ce si horrible que de survivre sur cette planète ? N’avais-tu pas d’autre choix que de t’allier à un groupe pour survivre dans ces lieux hostiles ?

Ou plutôt.
Combien de fois as t’il sauver tes fesses aujourd’hui ? N’est-ce pas ton devoir de te joindre à lui afin d’honorer tes dettes ? Qu’en dirait ton père, qu’en dirais tes grands frères ? Cesse donc de douter et prend cette main qu’il te tend enfin. Oubli ta peur, sèche tes larmes et arrête de tremblée comme une feuille et prend cette foutu main que tu as attendu la première fois, accepte son offre et peut-être vivra tu plus longtemps ainsi ? Cette guerre n’était peut-être qu’un évènement spécial et inattendu ?

C’est bon. Tu glisses tes doigts dans sa main. Tu oses bien que tes jambes veulent se dérober sous ton corps. Tu lui serre la main, démontrant ton stresse et tes craintes à cet homme impitoyable.

« Ce n’est pas toujours comme ça… j’espère ? »

Il n’y a plus aucune assurance dans ta voix, tu crains quand même le pire. Oui d’accord, tu as pigé que pour vivre sur cette foutue planète, il est nécessaire de savoir se battre et même tuer des gens si nécessaire mais est-ce que ce sera tous les jours comme ça ?

« Vous n’allez quand même pas tenir cette tête toute la journée… Si ? »

Oui, ça c’était un peu un reproche, après tout, c’est dégoutant. Pitié, lâche cette foutue tête !
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MessageSujet: Re: The little girl meet THE MAJESTY   Lun 23 Fév - 18:27

En réponse à Kassandra, j'finis par lâche la tête, ça fait lourd au bout d'un moment. J'ai à peine remarqué les larmes dans ses yeux, moi tout ce carnage... j'y suis habitué. J'veux dire... d'puis que j'suis gosse, la violence, c'est mon quotidien. Prayvis, c'est un peu l'centre de tous les dégénérés, on s'aime bien. Les hommes ont l'air content, certains vont vers moi pour demander ce qu'il y a dans l'sac, j'dis la vérité. C'pas d'l'or, c'est d'la bouffe pour chien, mais ça suffit à les faire sourire. On réunit les membres des Sapins de Satan, on les emmène. J'fais signe à Kassandra d'me suivre, j'retourne vers la Jeep, et j'donne à Joe l'Bichon empaillé. Il rit en trouvant que le chien a un drôle d'strabisme. J'fais signe à Kassandra d'monter dans la voiture, j'me mets sur mon trône, et comme si tout ça était en train d'se remettre en bon ordre, mes gars s'retirent peu à peu d'l'entrepôt. La fille vient à côté d'moi pour ouvrir le parapluie, j'remue les épaules, et j'fais à Kassandra :

« On va dire que ouais... c'est souvent comme ça, même s'il arrive qu'on ait des journées plus mouvementées. »

Joe prend du temps pour coller le Bichon à la Jeep. Un nouveau trophée. J'ai jeté l'sac plein d'conserves et de boîtes sous ma chaise. La fille la regarde fixement, persuadée que j'ai volé tout un tas d'bijoux. J'baille... la journée n'est pas près d's'terminer, la nouvelle va se répandre partout. Sa Majesté a de nouveau frappé, il a tué José, chef des Sapins d'Satan en plein après-midi sous un soleil de plomb. On retiendra pas de ce héros qu'on a vu sa tronche cramée, et son sourire défigurées, nan nan... il restera que son beau costume à plumes, et ses frasques. Kassandra fera bien évidemment partie d'la légende, elle a fait quelques exploits. J'aime les gens d'valeurs, j'adore tout ce qui peut coûter cher. Ça ajoute du prestige au vol. D'ailleurs, j'sors d'ma poche le truc en métal que porte Kassandra, tu crois que j'me suis collée à elle pour le plaisir ? Il y a un peu d'ça, mais bon... j'ai été curieux, du coup, j'ai volé son truc. L'matricule pend dans les airs de gauche à droite, et de droite à gauche, alors que Joe remonte dans la bagnole, et fait ronronner l'moteur. L'menton dans la paume, j'montre l'matricule à Kassandra, et j'fais :

« Alors... comme ça... t'es militaire, t'as dû faire une sacrée connerie pour t'retrouver là. »



Même si Kassandra m'paraissait pas être l'genre de fille à désobéir aux règles. Au contraire, elle les suit correctement, peureuse, en esperérant recevoir des compliments. Moi, les règles, j'les ai envoyé promener dès l'moment où j'me suis retrouvé à changer d'pays à la dernière minute. J'me laisse aller contre la chaise, mes épaules semblent tordues. L'une s'lève vers le haut, tandis que l'autre s'tire vers le bas. J'caresse ma mâchoire, et j'gratte l'arrière d'mon crâne.

« Des militaires, tu comprends, on en croise pas souvent par ici. »



L'dernier militaire que j'ai pu voir, c'est celui qui m'a balancé là avec d'autres paumés. Ça fait quinze ans, ou presque, ou plus, j'm'en souviens pas bien. J'étais jeune et con à l'époque, mais pas aussi timbré que maintenant. J'étais plein de haine, et j'l'ai vomi quand ce grand mec au manteau de plumes m'a planté son couteau dans la bouche. J'ai envie d'savoir ce qui a pu arriver à Kassandra, sa présence ici est pas normale. Une fille aussi « innocente », ça reste pas en vie longtemps. Heureusement qu'elle est tombé sur moi, j'vais être un peu Daddy Grands Legs pour elle, j'vais bien m'occuper d'son bien être... s'tu veux ce que j'veux dire ? Hahahahaha... pas forcément, j'les préfère consentantes.

« Raconte-moi. »

Mon « raconte-moi » veut dire « révèle un peu toute ta vie », c'est important. Elle fait partie d'ma meute maintenant, j'peux pas m'permettre d'la côtoyer comme ça. Les gars s'occupent des Sapains de Satan encore vivant, ils ont pas le choix ; ils deviennent mes serviteurs. Dans peu d'temps, ils devront signer avec leur sang un contrat m'promettant leurs âmes. Kassandra est en train d'le signer en ce moment même, son histoire sera intégrée à la mienne. Elle deviendra une pièce du moteur de Red King.
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MessageSujet: Re: The little girl meet THE MAJESTY   Lun 23 Fév - 19:37

Enfin, il lâche cette tête et déjà ça te soulage un brin. Pour le coup, il ne te répond rien de bien précis, ces gars sont là et viennent vers lui. Ils sont heureux de tout ce carnage alors que tu ne comprends pas trop pourquoi. À dire vraie, tu n’avais aucune vision trop précise de ce qu’était la guerre, tu ne l’avais jamais vécu par toi-même. Seuls les films, les livres et les récits de ton père avaient façonnée l’image qu’il y avait dans ta tête. Dans les trois cas, il n’est jamais question d’autant de carnage et d’horreur. Ce n’est jamais autant explicite que lorsque ça te tombe sous le nez et que tu poses les pieds dans le sang de tes victimes. Tu remarquas et constata d’ailleurs que tes bottes étaient sales et que tu avais toi-même tué des gens aujourd’hui. Ce n’était pas la même chose, tu étais attaquée, tu n’avais pas le choix !
 
Instinctivement tu suivis les directives de Sa Majesté qui t’invitait à le rejoindre et à monter dans la Jeep. La réaction de Joe fasse au Bichon t’arracha un petit sourire, décidément, il était géniale ce chien moche. Doucement, tu poses tes fesses dans la voiture, alors que le boss évoque le pire des scénarios. Ce genre de combat était fréquent. Comment va tu faire pour t’en sauvé a tous les coups ? Raconter que tu es malade et que tu te sens pas bien ne fonctionnera probablement pas. Tu lèves les yeux vers la fille au parapluie pour constater qu’elle matte le sac de bouffe à chien avec intérêt. Quelle conne… elle te fait penser à une fille que tu as rencontrée à l’école. Le genre qui s’en sort en vendant son corps au plus offrant. M’enfin bref, ce n’est pas important, ça ne te regarde pas.
 
Soudainement, tu prends conscience d’autre chose, il manque un poids à ton cou, tu te retournes rapidement vers Sa Majesté qui fait claquer tes plaques, menaçant de tomber par-dessus bord. Instant de panique, tu te lèves et tend la main mais le moteur part et manque de te faire tomber, alors tu te rasseyes aussi rapidement ;
 
« Rend moi ça ! »
 
Et tu ne plaisante pas ! Il n’a pas idée à quel point ça à de la valeur à tes yeux. Et ta main tendue vers lui insiste à nouveau. Tu n’abandonneras pas qui tu es ! Il présuma que tu étais militaire pour avoir fait une connerie, tu fronce les sourcils et le fixe le plus sérieusement du monde.
 
« Rend moi mes plaques ! »
 
Tu insistes encore ! Et même s’il désire que tu lui raconte pourquoi tu es là, pourquoi tu as une formation militaire, tu veux ton matricule. Vas-tu sagement attendre qu’il te les rende ? En fait, non, c’est trop important. Cette fois, tu fermes ta gueule et tu essai de les attrapés de ses mains, il sera sans doute beaucoup plus habile que toi, mais tu tentes le coup quand même. Comme un enfant à qui on a enlevé son jouet.
 
« Je suis devenue militaire volontairement. »
 
Tu fini par te rasseoir, l’air fâché et boudeuse. Pourquoi devrais-tu lui raconter ta vie ? Ça ne le regarde pas. Tu penses alors à ta famille et à quel point elle te manque terriblement en cet instant précis. Ces plaques c’est un peu comme un lien vers eux, t’en a besoin, tu ne veux pas oublier qui tu es et devenir un monstre comme ces gens. Oui tu es « innocente » et pas mal victime de ton propre sort…
 
« J’ai six frères et un père qui sont tous militaires, je n’allais quand même pas devenir l’idiote assisse derrière un bureau qui classe des documents… ou encore qui tiens un parapluie. »
 
Oui oui, tu osais faire référence à la jeune femme aux cotés de Sa Majesté. Peut-être avait-tu était un peu loin dans tes mots, mais tu n’avais que le seul et unique désir de récupérer tes plaques. Quitte à te jeter par-dessus bord de la Jeep pour les récupérer. Tu espérais que ces informations allaient lui suffire, qu’il serait satisfait d’en savoir un peu plus à ton sujet. Toi, t’es pas en train d’lui demander pourquoi il a le sourire du joker ou encore pourquoi derrières ces lunettes il a les yeux cramé ! Ça n’est pas de tes affaires, tu te tiens à ta place, sans chercher a débordé tes propres limites.
 
« Et toi, tu es né ici ? »
 
La question se pose-t-elle ?
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MessageSujet: Re: The little girl meet THE MAJESTY   Lun 23 Fév - 21:24

Elle tente de récupérer la plaque, mais j'l'empêche, et j'la range au final autour d'mon propre cou. Elle est brûlante de sueur, ça m'fait frémir ; c'est un peu désagréable quand même. L'désert semble s'être rendormi, on dirait que l'massacre n'a jamais eu lieu. J'ai laissé une poignée d'hommes à l'entrepôt, histoire d'voir s'ils vont pas trouver d'autres trucs intéressants. Tant que j'aurais la plaque de Kassandra sur moin elle m'appartiendra ; elle l'ignore sans doute, mais c'est comme si en lui prenant ça, j'lui fais signer un contrat avec son âme. Ça a une certaine importance. Et puis, j'aime bien avoir des trophées, c'est comme l'chien qu'on va collé sur le capot d'la bagnole. J'adore ça, j'aime voler, c'est dans mon sang. A une époque, j'volais tout ce que j'voyais, surtout les montres. Elle m'explique un peu, elle a six frères, et elle s'est formée à devenir militaire. Par contre, elle balance une sacrée méchanceté sur la fille au parapluie. Avec un certain sérieux, j'fais :

« Elle est muette, elle risque pas d'répliquer, mais à ta place, j'ferais attention. Cette fille-là, j'l'ai vu claquer la nuque d'un mec rien qu'avec ses cuisses. »

Et c'vrai, t'penses que j'la prends comme élément du décor ? C'est une vraie guerrière, une Xena de Prayvis, avec les muscles suffisant dans les cuisses pour m'faire rêver. Elle hausse d'ailleurs les époques, et semble m'envoyer un regard signifiant « oh you... », mais elle prend soin d'moi. Faut bien que m'on teint pâle reste bien comme il est, sinon mon personnage perdra d'son sens. Kassandra m'demande ensuite si j'suis né ici, j'lui souris, narquois. Ça m'dérange pas qu'on m'pose des questions, j'en pose moi-même tout l'temps aux autres. J'masse ma nuque — la journée m'a crevé, p'tain ! — et j'lui réponds, blasé :

« Nan... j'viens d'la Terre, sauf qu'à la différence d'toi, on m'a foutu issu pour mes crimes. »



J'vais laisser l'mystère planer. Histoire qu'elle pense que j'ai fais pire que décapiter un mec, buter son chien, prendre sa bouffe, et tout. J'ai un certain style à supporter, t'vois ? Il y a plein d'rumeurs circulant sur Sa Majesté, certaines disent que j'aime bien les p'tits culs blancs des enfants, tandis que d'autres m'collent sur l'dos un certain nombre d'naissance. La plupart du temps, on s'persuade que j'suis juste une grande folle homosexuelle, et on s'moque d'moi dans mon dos. Ça fait pas « chic » d'être pédés à Prayvis, j'm'en fous... moi, j'aime les jolies cuisses. Ça permet d'bien mordre dedans. Les derniers rayons du soleil sont en train d'crever, ça fait beau, c'est les seuls moments agréables ici bas. J'm'étire, j'ai envie d'm'allonger tant j'ai mal au dos.

« J'vais t'donner quelques règles. »



Un gang sans règles, ça peut pas tenir ; j'sais de quoi j'parle. J'bâille, j'croise les jambes, et j'tapote mes doigts sur mon genou dans un rythme précis.

« Déjà... s'tu dois partir quelque part, informe-nous, et dis-nous où t'vas. Si jamais tu décides à m'trahir, ça m'raménera sur ta piste, et j'pourrais m'venger. Ensuite, Prayvis... on sait pas vraiment sur quoi on peut tomber, alors si jamais t'as un souci, si on a aucune info, on pourra pas venir te chercher. »

T'crois que j'tiens comment ? J'fais confiance à mes gars, et eux aussi. On fait attention aux uns et aux autres, comme une graaaaande famille. Les faibles y survivent peu d'temps, certes, mais chaque vie est précieuse ; j'aime pas l'gaspillage.

« Ensuite... viens jamais dans ma piaule sans mon autorisation, et vois pas ma gueule sans maquillage, sinon j'enfonce les branches d'tes lunettes dans tes yeux. »



La menace, c'pour faire genre. Puis, si elle m'voit sans tout ça, c'est pas Sa Majesté qu'elle verra. C'est l'mec dont j'ai oublié l'nom qui essaye d'vivre à l'intérieur d'moi, j'arrive pas à m'en débarrasser. Ce type, on doit pas savoir qu'il existe.

« T'auras ton quartier, et t'en fais pas, t'auras pas à prendre ta douche avec les mecs. D'ailleurs, si on t'fait chier, viens m'voir moi, ou Joe, on réglera ça. J't'interdis pas d'avoir des relations sexuelles, mais évite, tu risquerais d'choper une maladie vénérienne. »



Elle fait ce qu'elle veut d'son corps — elle pourrait décider brusquement d'me le donner, ça serait cool —, mais au cas où... vaut mieux prévenir que guérir.

« Des questions ? »
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MessageSujet: Re: The little girl meet THE MAJESTY   Lun 23 Fév - 22:59

Aucun moyen de reprendre tes plaques visiblement, il les garde autour de son cou. Tu grogne lorsqu’il ose les porter. C’est toi qui les as méritées à la sueur de ton front ! Pas ce type dont tu ne sais quasiment rien ! Ça t’agace, et du coup, tu passes bien un bon cinq minute à les fixer, te demandant comment tu allais faire pour les arracher d’à son cou. C’est alors qu’il te parle de la fille au parapluie, he ben ça tu n’aurais pas pu t’en douter. Évidemment, tu étais désolée d’avoir été trop loin sans connaitre la personne mais tu étais franchement agacée par Sa Majesté qui prenait ton matricule pour un trophée.
 
« Pff… désolée. »
 
Ce n’est pas ton genre de t’attaquer aux autres mais tu restais obsédée après ton bien le plus précieux. Et c’est ensuite que le boss répondit à ta question. Tu n’en doutais pas un seul mot, ce n’était pas si surprenant et en même temps tu craignais un peu pour ta propre personne. À la différence que lui, était mauvais à la base. Quand tu regardais Sa Majesté, tes yeux n’étaient pas en face des siens, mais rivé sur tes plaques, comme une obsession malsaine. Puis bon, faut aussi avouer que ce coucher de soleil est géniale. Un peu comme si rien de tout ça ne s’était produit, un peu comme une journée bien ordinaire. Tu fini par détacher ton regard de sur le patron, admirant le ciel et les couleurs, sans doute un peu rêveuse dans ta frustration du moment.
 
Puis vint les règles. Hop ! Tu deviens tout de suite attentive, quittant le ciel des yeux, le fixant cette fois dans les lunettes. Ces règles étaient intéressante mais te privais d’une certaine liberté de mouvement. De toute façon, où pourra tu bien aller ? Tu ne connais pas les lieux alors comment te serra-t-il possible de leurs dires où tu vas ? M’enfin d’accord, tu lui fais un signe affirmatif de la tête. Tu verras bien comment les choses se présentes. La seconde règle te fit rigoler.
 
« Pas de soucis. »
 
Rapidement, tu imaginas qu’il y avait une raison bien précise mais tu t’en lavas les mains. T’es pas le genre à fouiller trop profond dans la vie des gens quand ça ne te regarde pas, si jamais il a le désir de partager des trucs avec toi, ce sera son choix.
Avoir ses quartiers était une très bonne nouvelle ! Après tout, il y avait bien une fille qui venait de mourir sur le champ de bataille, tu supposas que tu allais avoir sa chambre pour le coup… Quant à ce qui est de te faire déranger par les autres gars, ça t’arracha un rire.
 
« Tu sais, j’ai six frères… je suppose que ce ne sera pas très différent. »
 
Bien sûr, tes frères ne tenteront pas de mettre leurs mains dans ta culotte mais bon ! Tu savais bien te défendre et réagir à ce genre de chose. Quand même, ce fut flatteur de savoir qu’il ira te protéger si jamais tu ne maitrisais pas aussi bien la situation, mais à l’entendre, ils étaient une sorte de grande famille. Le genre qui veille les uns sur les autres. Pour ce qui est des relations sexuels, tu passas complètement l’information. Ce n’était même pas dans tes plans ! Mais tu retins très clairement la partie des maladies ce qui t’arracha une grimace de dégout.
 
Des questions ? En as-tu ? Sans doute… mais par où commencer…
 
« Est-ce que je vais ravoir mes plaques ? »
 
Ensuite tu ajoutas :
 
« Je ne connais pas du tout le coin, alors comment je fais pour dire où je vais ? »
 
Et puis, tu avais tout plein d’autre questionnement mais ça, tu seras plus patiente. Elles viendront en temps voulus et lorsque tu auras spécifiquement besoin de les poser. Tes questions étaient assez claires et tu attendais des réponses aussi limpides. C’est comme ça que ça fonctionnais chez toi et à l’école militaire. Bien sûr, tu savais bien qu’à un moment tu finiras par perdre de cette droiture strictement protocolaire mais pour le moment, tu y tenais plus que tout.
Pour ta part, tu restais bien droite sur ton siège, sérieux et épuisée. Tu osas même bailler à ton tour. Il te semble que dormir en petite boule dans un coin serait un truc vachement agréable.
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The little girl meet THE MAJESTY

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