Prayvis est une planète abandonnée de toute personne saine d'esprit. Il y règne un Chaos sans précédent depuis 120 ans
 

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 Johnny Labaraque, dit le Présentateur

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MessageSujet: Johnny Labaraque, dit le Présentateur   Mar 10 Fév - 11:35

Nom :

Labaraque

Prénom :

Johnny

Surnom :

Le Présentateur

Âge :

La quarantaine, il dira qu'il vient d'en avoir trente.

Origine :

Extra-Prayvisienne

Raison de votre présence :

Erreur de jugement

Orientation sexuelle :

Hétérosexuel

Mentor(s) :

Les professeurs de l'Académie du Commerce et du Développement Continu, du secteur H-TAG-24, le département publicitaire de Dentolax.





Physique :

 Johnny est plutôt courtaud, maigrichon, pâle de peau, les épaules tombantes et le dos légèrement bossu. Il n'a pas une bonne condition physique. Il a la mâchoire carrée et les pommettes hautes, ainsi qu'une coiffure blonde soignée. Sans oublier sa petite moustache ultra-tendance. Il aurait pu être plutôt beau gosse s'il n'avait pas eu des oreilles en choux-fleurs, et cet air de vieux beau. Au final, cela lui donnait la tête du mec qui va t'emprunter 100 billets pour inviter ta femme à boire un coup. Pas cool.

Il porte des gants en permanence, sans doute à cause d'une peur viscérale de la crasse qui l'entoure, et adore les vêtements aux couleurs vives. Du genre acide dans l'oeil. On se demande où il a bien pu trouver des fringues pareilles, d'ailleurs.

Il s'agite énormément quand il parle, s'excite vite, et se lasse rapidement, traînant alors volontairement sur ses dernières syllabes. Il utilise un langage volontairement désuet et décalé. Il glissera souvent dans une conversation des « ubër ! », et autres « ça gère la fougère ». Si vous lui déplaisez, il  vous dira plutôt quelque chose comme : « nan mais les exo-squelettes, c'est soooo 2250 », et agitant ses mains comme s'il chassait des moustiques invisibles. C'est très agaçant.

Il garde une grande assurance dans ses propos, car il est persuadé d'être l'élite parmi les gueux qui peuplent Prayvis, mais se défilera très vite si on le menace physiquement.


Ces dernières années :

 Johnny, c'est pas un mec du bitume ou des grottes, c'est pas un guerrier sanguinaire ou un mage du cosmos puissant, que nenni. Johnny Labaraque, c'est mieux que tout ça : c'est un gosse de riche. Et ouais, il est né avec une petite cuillère en argent dans la bouche et une liasse de billets dans le fondement, juré.

Sa mère, Cathy Labaraque, était une bombe atomique, au bon coeur, certes, mais qui ne savait même pas ce qu'était un sachkwizy, ou comment déloger un rouflaqueur. Son richissime père, Rudy Labaraque, pouvait la sauter à volonté entre deux voyages inter-planétaires. Il était un des « émissaire-méta-commercial » de la fabuleuse marque Dentolax, le célèbre fabricant de produits pour hygiène buccale (vendus dans tous les spatio-marchés).

Johnny a passé son enfance et son adolescence à regarder la télé, à surfer les réseaux netcom, à se masturber, et à bâcler des examens scolaires rendus bidons grâce aux pistons de son père. Il ne faisait rien de passionnant, vivant comme un intestin humanoïde bienheureux, dans un magnifique enclot propret.

Jusqu'au jour où son géniteur lui dit ces mots, qui restèrent à tout jamais dans sa mémoire : « Écoute moi-bien p'tit branleur (son père était du genre sensible avec les mômes), ta mère, y'a que moi qui la baise ici, alors, si tu veux te trouver une gonz' comme elle, qui te filera pas la honte quand tu sortiras au gala-resto-chai-pas-quoi avec, t'as intérêt à briller quelque part et à bouger ton cul ! ».

Rudy n'était pas du genre à faire de mauvais investissement, du coup, il envoya au plus vite son fils adoré à l'Académie du Commerce et du Développement Continu (ACDC) du secteur voisin, où l'on allait faire de lui un parfait méta-commercial. Ce fut le début de la vraie vie pour Johnny. Il se rendit (enfin) compte qu'il n'avait pas branlé grand-chose jusque là, et l'idée de devenir un aimant à poulettes grâce au fric de son futur boulot lui plaisait au plus haut-point. En résumé, il s'investit dans les études, participa à maintes soirées de débauches, tomba amoureux de races étrangères pas toujours humanoïdes, choppa quelques MST, et ne toucha pas plus que de raison à la drogue : une vie d'étudiant friqué sans complexes. Ses notes étaient moyennes, mais il réussit ses neuf années d'études sans difficulté, et presque sans l'aide financière familiale.

A l'Académie, il rencontra aussi certains de plus grands arnaqueurs de cette époque, maints parmi les étudiants, mais surtout auprès de ses professeurs. C'est là qu'il découvrit qu'on pouvait vendre de l'eau lyophilisée à des pisciculteurs si on a suffisamment de bagou, de conviction, et de publicité. La majorité de ses combines actuelles sont d'ailleurs directement inspirées de ses études. Avec une formation pareille, il allait devenir un grand requin de la finance se délectant des petits consommateurs.

Le diplôme en poche et grâce à papa, il rentra chez Dentolax easy peazy, et entama sa carrière dans le secteur de la publicité, loin de la zone de travail de son père. Cela sera à cette époque qu'il développa quelque chose de particulier : son égo. En effet, ses attitudes bourgeoises post-estudiantines lui conférèrent une attitude je-m'en-foutiste qui plût énormément à son département, peuplé de créatifs drogués qui admirait le zèle avec lequel il les laissait vomir leurs concepts dégénérés. Il était devenu la starlette pour eux, car il était le seul commercial qui avait les idées suffisamment larges pour reconnaître leurs créations. Ils publièrent une série de spots publicitaires viraux, potaches et décalés, qui firent le buzz sur les réseaux, mais qui ne plurent pas à la direction. Ça n'en fit pas deux, il fut vite rétro-gradé au traitement des données de la société, avec l'ordre de fermer sa gueule à tout jamais.

Frustré, il ne se découragea pas. Il pensait qu'on ne reconnaissait pas son talent créatif (qui était en réalité celui de ses subordonnés), mais la boucla, dans l'espoir de récupérer son statut de manager. Cinq ans passèrent avant qu'on oublia sa bévue, et qu'il put enfin récupérer son droit à la parole. Il pensa alors aux nouvelles façons de faire un buzz. A son époque, tout avait déjà été fait, du plus thrash au plus sexuel. C'était facile d’appâter les masses, mais dur de leur laisser quelque chose d'impérissable dans leur crâne de consommateur. Alors, inspiré par son génie créatif, il eut ce qu'il pensait être l'idée de cette décade.

Johnny allait rencontrer une tribu intacte de toute civilisation afin de leur faire découvrir les joies de l'hygiène bucco-dentaire, filmer cet instant, et en faire la meilleure publicité que Dentolax n'ait jamais connu. Il se constitua une équipe de tournage, rassembla le matériel, et loua un vaisseau équipé pour son expédition vers la quête du buzz ultime. Il choisit une planète avec un niveau de population bas, inconnue du public et au climat hostile : Prayvis.

Le vaisseau voyagea un peu moins d'une année pour atteindre la planète. Après l’atterrissage, il fallut moins de quinze minutes pour que Johnny et son équipe de tournage soit attaqués.

Prayvis était parfaite : climat aride, sous-peuplée, et pleine de promesses d'aventures exotiques. Ce qui l'était moins, c'était ses habitants sanguinaires et psychopathes. Son équipe fut rapidement tuée et démembrée par les bandits. Johnny fut épargné, sans doute parce qu'on l'avait jugé trop faible pour représenter une menace, ou bien parce que les bandits n'avaient besoin que d'un seul survivant. Johnny comprit alors très vite ce que ceux-ci désiraient : le vaisseau spatial. Se rendant compte que sa formation polyglotte n'allait peut-être pas suffire, il tenta le tout pour le tout.

« Braves gens, je vous prie ! Ne vous inquiétez pas, je suis le commandant de se vaisseau, et si tel est votre désir, je peux vous le céder, gratuitement ! », s'exclama-t-il, le plus dignement possible. Les barbares parlaient un patois atroce, lui rappelant la langue que parlait ses aïeux. Ceux-ci lui répondirent alors en substance : « si tu nous entourloupes, on te viole avec une branche ».
Johnny n'avait pas envie de cela, il commença bientôt à regretter sa venue. Mais il avait une idée.

Le véritable commandant ayant eu son crâne fracassé par ce qui semblait être une clef à molette customisée aux bâtons de dynamite, il s'improvisa pilote, et bondissant derrière les commandes, il tenta d'allumer les gaz pour fuir, avant de se faire soulever en l'air et jeter par dehors par un des brigands.

« Tu va pas nous avoir comme ça, ducon ! Vociféra le rustre. Tu nous dis comment ça vole, sinon on te saigne ! ». Johnny n'eut d'autre choix que de désigner le contact, ainsi qu'une série de boutons aux hasards. Cela suffit pour leur affaire. Les abrutis virulents grimpèrent à la volée dans l'engin, trop heureux de se tirer de cet enfer. C'est presque la larme à l’œil que Johnny regarda la machine s'envoler, pour finalement s'écraser contre les rocheuses les plus proches, tuant d'une traite le groupe violent, mais trop naïf de croire ainsi à la chance, vu qu'elle n'était déjà plus de leur côté. Et anéantissant par la même occasion tout espoir pour Labaraque de rentrer chez lui.

Il était sacrément dans la merde. Mais ce n'était pas la première fois qu'il échouait, et il se dit que refaire une carrière sur cette planète ne serait peut-être pas si compliqué. Avec pour seul équipement de survie ce que Johnny ramassa après le crash, la vie dans le désert risquait de le tuer. Il ne voulut pas tout de suite s'éloigner du vaisseau, mais il se rendit bien compte que l'immobilité allait l'achever. Il lui fallait trouver des secours, quels qu'ils soient. La carcasse de l'engin spatial avait attiré d'autres individus, et Johnny parvint à s'intégrer à un groupe de nomades venu récupérer les pièces du vaisseau. Ces derniers partaient pour ce qu'il compris être la capitale de Prayvis : LAGO City, une occasion que Johnny ne pouvait manquer.

Cela fait maintenant six mois que Johnny est ici. Les débuts furent difficiles, mais il parvint à trouver son utilité. Ayant vite compris que le troc et l'esbroufe étaient les deux moyens de survivre pour ceux qui ne savaient pas vivre comme des tueurs, il vivota de négociations et de spéculations diverses, tout en se créant un réseau de contacts. Il ne perdait pas ses habitudes de commercial. Quelqu'un le remarqua, et vit en lui le parfait remplaçant de l'animateur précédent de l'arène, mort depuis. Johnny accepta vite la proposition, persuadé de transformer l'arène en « l'endroit le plus hype de tout Prayvis ».

Johnny est désormais le présentateur des combats de l'arène de LAGO City. Ses idées parviennent à satisfaire les organisateurs des jeux sadiques, et son beau-parler apporte une fraîcheur nouvelle aux massacres qui s'y déroulent. Il est chargé de stimuler les foules, de les encourager à parier, et surtout, de faire un maximum de bruit. L'avenir nous dira ce qu'il adviendra de lui, mais le Présentateur réussira peut-être à créer le buzz, mais pas là où il le pensait.


Talents :

Grand sens commercial, charismatique et animateur principal de l'arène.

Autres :

Lâche, inoffensif et magouilleur.


HORS JEU

+ Comment avez-vous découvert le Forum :


=> Grâce aux ondes cosmo-telluriques de ma boite à pigeons-voyageurs électroniques (ta mère).

+ Avez-vous des conseils/des remarques le concernant :


=> Oui.

+ Votre disponibilité (moyenne) :


=> Disponible quand motivé.
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MessageSujet: Re: Johnny Labaraque, dit le Présentateur   Mar 10 Fév - 18:08

Alors, j'ai lu en journée sur mon téléphone. Là, je peux passer valider ^^

Penses à un fond plus "post-apo" pour ton avatar. Mais sinon : bienvenue et bon jeu !
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